Le benheur complet est celui dont on est conscient
Un bonheur ignoré n’est un bonheur que de nom, mais pas de fait. N’être pas conscient de son bonheur, c’est ne pas l’apprécier ni en jouir. C’est pourquoi les êtres intelligents seuls sont vraiment heureux.
Ils se rendent compte de ce qui les rend heureux ou malheureux, ils établissent des comparaisons entre les divers degrés du bonheur, ils expérimentent journellement les moyens de parvenir au bonheur, ils raisonnent leur bonheur et ils en jouissent.
11 suffit d’un cœur humain pour que le bonheur existe sur cette terre. Partout où il y a une àme qui vit, il se trouve un foyer de bonheur ; et si le bonheur la déserte, ce n’est pas qu’elle ne peut le contenir, mais c’est parce qu’elle ne sait ou ne veut l’y maintenir.
Apprécier une chose, c’est s’y complaire et en jouir. Le bonheur, pour demeurer dans un cœur humain, doit garder sa beauté et sa pureté ; alors seulement il conserve ce qu’il comporte de véritable jouissance.
Comprendre son bonheur, c’est être doublement heureux. Les âmes pures et vertueuses ont une conception plus élevée du bonheur, que les âmes basses et sensuelles ; elles sont les seules vraiment heureuses, parce qu’elles savent qu’elles puisent leur bonheur dans l’unique source de tout bonheur, en Jésus.