‹ La vraie conscienceChapitre 14 sur 74 · The human intellect , p · texte numérisé non relu

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contemporain, J.-J. Murphy: Une sensation, ditil, est due à un courant qui va d'un nerf de sensation dans les ganglions sensoriaux; et je crois que la conscience de la sensation est due à un courant secondaire mis en mouvement par le premier e( coulant le long des nerfs de conscience. Murphy semble ne pas douter que les choses ne se passent de la sorte; il conclut en effet avec la plus grande assurance : ainsi la conscience est produite 4. Lewes est-il mieux fondé à expliquer la conscience par la masse des ondes stationnâmes formée par les ondes individuelles des vibrations nerveuses 2 ? On ne réussit pas davantage avec les actions réflexes, avec l'accumulation et les conflits des forces vitales.

Combinez, comme vous le voudrez, toutes les actions réflexes, vous n'en ferez pas sortir la conscience parce qu'elle n'y est pas. L'action réflexe est vue du dehors et non du dedans; elle est du nombre des choses qui sont connues et non de celles qui connaissent. De même en est-il des ondes, stationnaires ou non, des accumulations de force vitale, des courants nerveux et de leurs chocs, des décharges nerveuses, de la désintégration du système nerveux, et de tous les autres ressorts physiologiques mis de nos jours enjeu

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