Psychologie, édit., 1er vol., p
!{. Rapport sur le concours de psychologie (Comptes rendus de l'Académie des sciences morales et politiques, avril et mai 1863).
M. Chauvét (Théories de l'antiquité sur l'entendement, Conclusion) et M. Jacques (Manuel de philosophie, psychologie) sont <lu même avis que Cousin.
i. Cours de psychologie, 2e vol., chap. i.
contré les plus habiles contradicteurs. Si, par une erreur historique qui vient d'être amplement réfutée, Thomas Brown attribue cette opinion aux principaux philosophes anciens et modernes, ce n'est nullement pour en faire des autorités en sa faveur, car il est du même avis qu'Hamilton sur la question elle-même. Les états divers de l'esprit, sont des modes, dit-il, et non des objets de la conscience, dont il donne cette définition : le terme général abrégé exprimant tous les états momentanés du moi en rapport avec leur sujet permanent1. Selon Alexandre Bain, la conscience est coextensive à la vie mentale, elle a plus ou moins de force selon les degrés que cette vie monte ou descend.
Sans doute il va de soi que les philosophes de l'association qui nient les facultés, n'ont pas dû faire de la conscience une faculté; mais leurs critiques des philosophes écossais, comme aussi leurs propres définitions, ne sont pas pour nous sans intérêt. Les deux Mill ont le même sentiment sur la conscience. Selon James Mill, la psychologie est tombée dans une grande erreur pour avoir fait de la conscience un fait psychique distinct de tous les autres, a feeling distinct of olher feelings. En combinant, dit-il, cet ingrédient chimérique avec les vrais éléments de la pensée, les psychologues