BRÉHAL. — LA PUCELLE PROPHÉTISÉE
bant, beaucoup peuvent Têtre : et si non prosint singula, multa tamen jiœant. II s'agit ici d'une question de fait; à Toccasion, les diverses circonstances peuvent fournir une preuve.
« Les prophéties, alors qu'elles ne renferment rien de contraire à la foi et à la sainteté des mœurs, ne doivent pas être méprisées de prime abord. Le Saint-Esprit souffle où il veut; l'Apôtre écrit aux Thessaloniciens : Ne méprisez pas les prophéties. Sur quoi, une glose écrit : celui qui ouvrit la bouche à une ânesse révèle souvent aux petits ce qui est le meilleur.
« C'en est assez pour le présent article. »