‹ Lady Georgiana FullertonChapitre 111 sur 196 · L'oieeaa du bon Dieu · texte numérisé non relu

L'oieeaa du bon Dieu

madàmf: de bonneval ast

ses jeux, et lui suggéra l'idée d'un tour de force que fort peu d'étrangers ont osé tenter^ et qu'aucnn n'a ajccompli avec le même succès qu'elle. Tout le monde a lu, dans Le Correspondant^, la cbarmanLc nouvelle inlitulée : la Comtesse de Bonneval, et la Bclion intéressante et gracieuse qui î^ert de cadre aux lettres véritables de son héroïne. On sait avec quel goiït et quelle grâce elle sut fiiîre parier ses personnages, quelle connaissance elle y manifesta du temps qu'elle voubiit peindre, et du langage des salons où se passent les scènes qu'elle décrit. Aucune étrangère, assurément, et même on peut le dire, fort peu d'écrivains français ont su aussi bien décrire ce monde éTanouî et en saisir, pour ainsi dire^ la note Juste. En un mot, Lady Georgiana voulut et sutj dans « Madame de Bonueval », dépeindre en grande dame^ et en bon français, le grand monde et les grandes dames de France.

A la fin de l'année, M. Fullerton et Lady Georgiana reprirent la route de rilalie, et les premiers jours de 1853 les trouvèrent établis de nouveau H Rome, Graaville Fullerton, dont la santé S'était ratlermie, était entré dans Tannée, et devait rejoindre son régiment à la iin de l'année. En attendantj il accompagnait ses parents à Rome et, comme eux, il jouissait de s^y retrouver. Son

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