‹ Lady Georgiana FullertonChapitre 118 sur 196 · Ziicli., xii · texte numérisé non relu

Ziicli., xii

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iitondée m'avertit que J'avais touché une blessure toujours saignante et me lit mieux comprendre à moi-même la signification et la force du texte sacré!

Mais, — poursuit ceUii qui fut à la fois le père et Tami de son âme, — celte grande douleur fut pour elle le gage de grâces nouvelles, et lui lit atteindre une sainteté plusliaute. Depuis ce jour, elle déficha absolument son âme des biiens passagers de ce monde, et tourna toutes ses pensées vers cette patrie où notre Dieu et notre Père attend ses enfants

exilés Elle ne se révolta jamais contre ce Dieu de

bonté qui lui avait donné et lui avait repris son lits. Elle rapprocha au contraire son cœur de plus en plus du cœur de son Dieu, et reçut, en retour des biens surpassant au centuple, le bonheur qu'elle avait perdu' ! —

Ce témoignage suflit, lors même que nous n'en aurions aucun autre, et confirme ce que j'ai dit plus haut sur les effets de cette catastrophe à la fois funeste Qt féconde. Quelques-uns d'entre eux se manifestèrent au dehors par les œuvres dont nous parlerons pluâ tard. Mais d'autres plus profonds et plus sublimes nous échapperaient, car elle ne proféra jamais rien qui pût les faire connaître, si, dans le journal intime dont nous avons déjit cité plusieurs passades, ainsi que dans d'autres papiers à moitié froissés et déchjrés, écrits uniquement pour s'aider elle-même à scruter ses pensées et ses a-ctés, nous ne trouvions quelques traces du travail tiôuveau et définitif

1. Le R. P. Gallwey. Oraison funèbre de Lady Georgiana Fullerton,

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