‹ Lady Georgiana FullertonChapitre 143 sur 196 · TRISTESSES ET DEUILS · texte numérisé non relu

TRISTESSES ET DEUILS

dont il a enlevé plusieurs passages, et en particulier un coup de patte à Voltaire, que je lui en veux beaucoup d'avoir omis. C'est M. Nicolas, l'auteur des Essais p/ii^ Insophiques sur le Christianisme, qui m'en a avertie. Il m'a dit que ce passage était un de ceux du livre qu'il aimait le mieux, et qu'il avait été fort surpris et désappointé de ne plus le trouver dans une traduction, publiée en France, sous une forme destinée a en faire une édition

populaire

Paris est assurément toujours très beau, et j'y ai même fait connaissance avec des quartiers, inconnus pour moi autrefois, qui m'intéressent, et où j'aime à aller souvent. Mais j'ai hâte de me retrouver à la campagne, et j'espère être à Slindon dans les premiers jours de juillet

De nombreuses tristesses allaient encore assombrir sa vie. Elle n^était pas depuis longtemps de retour en Angleterre, lorsqu'elle eut la douleur de perdre le duc de Devonshire, son oncle, si tendrement aimé depuis son enfance; et dans le courant de la même année, la mort prématurée de sa belle-sœur, Lady Margaret Leveson, dont le mariage avec son frère cadet lui avait causé, trois ans auparavant, une si vive joie, la plongea dans un deuil nouveau et encore plus profond. Bientôt, et avant que l'ombre jetée sur sa famille par cet événement fût dissipée , un nouveau malheur la frappa. Son autre belle-sœur, femme de son frère aîné, Marie, Lady Granville S mourut d'une longue et douloureuse maladie. Les années

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