Bill agraire de
m CHAPITRE XIX --(1873-1880)
discussion y même sur les points ou ses préjugés sont le plus fortement enracinés, Taccord où nous nous trouvons maintenant sur quelques autres, Tindubitabie sincérité et rhonnèteté de ses intentions, tout cela m*a ramenée à mon ancienne impression à son sujet. Quelqu'un a dit en France a qu'il ne fallait jamais voir ses ennemis si on voulait continuer à les détester». Ceci s'applique aussi aux amis dont on a été séparé : le contact personnel fait évanouir la froideur.
D'après Tintérêt que nous avons vu Georgîana prendre à des questions lointaines, nous pouvons nous représenter ce que devait être son ardeur lorsqu'il s'agissait de choses qui se passaient sous ses yeux et qui étaient, pour ainsi dire, à la portée de ses efforts. A propos d'un bill présenté au Parlement au sujet de la situation religieuse des enfants catholiques, recueillis dans les « workhouses », elle écrit à Lady Herbert :
J'aurais voulu que vous fussiez à Londres aujourd'hui. Nous avons eu un meeting chez Lady Lothian pour nous concerter sur tous les moyens spirituels et temporels qu'il sera en notre pouvoir d'employer dans le but de seconder le bill présenté au Parlement pour les enfants des workhouses *. L'archevêque (le cardinal Manning) approuve nos efforts et nous demande l'union de nos prières; il nous conseille de faire dire, entre nous toutes, mille messes à cette intention, et d'en entendre le plus que nous pourrons. Quant aux moyens temporels, ils consisteront à parler et
1. 11 s'agissait de faire parvenir les instructions religieuses et les secours de la religion aux enfants catholiques recueillie dans ces établissements publics.