Au point de vue protestant
lement le bien dans le sens ordinaire du mot, mais dans celui qui se rapporte aux choses élevées et éternelles...
M. CHARLES GREYILLB A LADY GBORGIANA
Ma chère Georgy,
Il ne me revient de toutes parts que louanges et
admirations, pour G. M, [Graneley Manor). Quelques-uns le trouvent (comme je m*y attendais) moins profondément émouvant et touchant qu'Ellen Middleion, mais mieux écrit et le sujet meilleur, et plus habilement traité. Moxon est très satisfait de la vente, tout va donc, à tous les égards, au mieux. On me dit que vous allez bientôt revenir en ville, je vous verrai en ce cas bientôt. Vous allez être accablée de compliments et de félicitations, cela est fort agréable. Affectueusement à vous, C. G.
P.-S. — Comme votre livre soulève beaucoup de discussions entre catholiques et protestants, je me trouve souvent en dispute avec quelques-uns de mes amis (protestants) fort bien intentionnés mais très ignorants. L'autre soir, par exemple, on a voulu m*af(irmer que les catholiques ne croyaient au salut d'aucun protestant. Ensuite, que leurs guides spirituels ne leur permettent pas de lire TEcriture sainte, ce qui signifie, j'imagine, que comme ils ne lisent pas librement la Bible, la lecture des livres saints, si elle ne leur est point interdite, n*est pas encouragée.