VJ AVANT-PROPOS
que j'ai dû à un ami bien connu de la famille impériale , la possession de la correspondance du prince Joseph avec le gênerai Lafayette ; au hasard , celle de trois lettres de ce gênerai à Louis-Philippe, et^ à divers membres du cabinet du 3 novembre , la de'couverte de quelques scènes d'intérieur d'un haut intérêt
De là, et de là seulement, la connaissance des choses politiques que je communique aujourd'hui à mes concitoyens, en attendant que de nouveaux loisirs me permettent de confier à leur indulgence de plus longues et pins graves investigations.
Aurais-je, en tout cela, abuse' de la confiance de M. de Lafayette ou de tout autre? Je ne Saurais le craindre : mon livre ne dévoile rien qui m'ait été confié y '^e dis seulement ce que j'ai vu, lu, entendu : rien de plus, rien de moins.
Serais-je assez malheureux pour que mon franc-parler déplût au général? Non, sans