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iiiiilfaisaïUs (juo sa gloire reconquise réduirail encore on sci-vai^^c. Il se prénmnil toutefois contre eux, en attendant, el solidement.
En premier lien, par la leconstruclion intégrale «•t très coûteuse de la urande muraille qui pouvait seule {garantir le pare fies dé|)réilations. On avait peu à peu, en effet, pris Ihabilude d'y venir, par les brèches mal réparées, non seulement ramasser du bois morl. mais tailler à plein dans les futaies. j)onr V faire du bois à vendre. Il présida lui-même aux clôtures des trous, hérissa les halliers de pièces à loujis. fît assermenter le fermier comme irarde-chasse, afficher aux bans de la commune l'interdiction absolue de pénétrer dans Lag-ibasse sous peine de procès-verbal el d'amende.
Pareillement, furent protég:ées les ruiner, dont une partie était devenue comme une carrière de pierre ouverte à tout prenant. Le fermier en fut rendu responsable, après inventaire dressé par un archilecti' e' ih'iiosé U la mairie et chez le notaire.
Le prix du fermage, par exemple, au lieu détre auiimenté comme l'avait espéré Valenlin dans son protjrramme, dut être diminué. Renonv(dé i)Our dix-huit ans, mais avec cjiarge, pour le fermier, de veillei- sur le parc elles ruines et de tenir comptabilité des arbres et des pierres, le bail cessa île i-eprésenter un reveim de trois cent (juatre-vingts francs. A «iiand'peine Valenlin obtint un loyer de deux cent cin(iuante. Il consentit, par amour pour la conservation du parc et du château, et parce