‹ LagibasseChapitre 5 sur 23 · I.A(.Ili.\.S>K · texte numérisé non relu

I.A(.Ili.\.S>K

que I»' ri'i'iuicr, lils du jtrt'cédciiL, ('lait un Ikiiiimic |»rol)e, actif et sùi*.

La liquidation du moulin fut la moins liouieuse de ses allaires. Ainsi qu'il l'avait prévu, la valeur en était uniquement subordonnée à Tadministralion tout à fait admirable de ses parents. Exploité par eux, avec un labeur frénétique et une prodigieuse économie, il rendait comme s'il eût valu presque une quarantaine do mille francs. Mais les vannes en étaient de pièces et de morceaux, tout en menus et patients rafistolages, ainsi que la roue et les meules. Il y avait là un matériel entier

refaire. Les acbeteurs possibles le savaient. Ils <n jouèrent babilement. On ne pouvait, non plus, les en laisser trop longtemps jouer; car, pendant ce temps-là, le matériel se détériorait davantage et la clientèle risquait de dépérir, allant ailleurs. ^! fallut donc en passer par les exigences des malins ■a expectative dune bonne occasion au rabais. Le moulin fut vendu seulement vingt mille francs.

Valentin n'arriva pas, non plus, à s'entemlre selon ses desseins, avec les architectes, pour la lente reconstruction de l'aile et du corps principal du cbàleau. Il eût voulu un traité à forfait. On lui demanda des conditions tiop dures. Il y renonça. Il préféra remettre à plus tard cette œuvre énorme, extrêmement onéreuse. Il se contenta de passer un acte à tempérament avec un maître' maçon qui, payé à Tannée, devrait entretenir l'aile <léjà rebâtie, la tenir bien close el couverte. Pour le restinl, \ alenlin décida de capitaliser le plus (ju'il

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