Anthol, Pal., IX
Dans une autre pièce, le même auteur! dédie à Cypris un vieux lagynos longtemps témoin et compagnon de ses plaisirs.
Ici, les épithètes descriptives laissent aisément deviner la forme du vase :
« À Cypris sois consacré, lagynos qui donne l'ivresse titubante ; sois consacrée dès maintenant, cruche sœur de la coupe nectarienne, bacchante aux glouglous humides (525902yye), convive du banquet fraternel, cruche au colétroit (srevasynv), fille d'une cotisation d'amis, servante spontanée des mortels, chère initiée aux mystères d'amour, arme toujours prête pour les festins ; sois la belle offrande de Marcus, qui a dit tes louanges, à amie du vin, et t'a dédiée, toi sa vieille compagne dans le comos bachique (apyatnv sduTAaVOY). »
Une troisième pièce, qui est anonyme, semble imitée de la précédente. Le nom du vase dont il est ici question n’est pas spécifié, mais on voit dès l’abord qu'il s’agit d’une cruche identique au lagynos de Marcus.
« Cruche arrondie, bien tournée, à une seule anse, au long goulot, au col élancé (otpoyy6 An, sdtopveute, povsbate, LaxpoTodynAE, bbabynv), qui chante par ta bouche étroite (sretv® oûeyyouévr sréuart), joyeuse servante, au doux rire, des Muses et de Cythérée, aimable échanson du pique-nique, pourquoi, si je suis vide es-tu pleine, si je suis plein es-tu vide? Tu méconnais les lois que l’amitié impose aux buveurs ! »
C’est encore des mêmes noms que dans une autre pièce Marcus Argentarius salue un lagynos longtemps perdu et enfin retrouvé3: