Ibid., IX
« Mon vieux compagnon detable, toi qui connais les mesures à vin du cabaretier, lagynos bavard (sac), au doux rire (renÿysAws), à la jolie bouche (2üs570u<), au long col (parosodeuyé). »
Enfin, le même nom de vase se lit encore dans une courte pièce, un toast en quatre vers, de Posidippos: :
« Lagynos de Cécrops, verse, verse abondamment la rosée bachique.….. »
De ces divers textes il faut surtout retenir les épithètes oteuvalyny, maxpoodouyE, anootodynhos, tbaïynv, qui toutes indiquent comme trait distinctif du lagynos la longueur et l'étroitesse du col. Les mots s5hahoc, bypéoloyyes, rondyshuc insistent encore sur cette particularité, en faisant allusion au murmure du vin dans le goulot. Enfin l'adjectif pLoyodaros nous apprend que le vase était muni d’une seule anse.
Toutes ces indications concordent avec celles que nous fournit Plutarque, dans la fable du Renard et de la Cigogne?. L'oiseau offre la pâture à son hôte dans un lagynos «ayant un col étroit et long, 2 Xayewià Xerrèv ÉAUON HAL LAXOÔY TOLYNAOV D.
À d’autres traits on voit aussi que ce vase était portatif et d'un maniement commode. Marcus Argentarius l’appelle siyrhaves, ce qui doit s'entendre «compagnon de comos, vase que les comastes emportent après le banquet dans leur promenade nocturne »3.
Ce néologisme, d’un emploi fort rare, se lit précisé-