bid., 1924 (Strabon, XIV, p
4. Ibid., 1835 (Ael., Var. hist., Il, 3; Plin., ibid., XXXW, 95).
bientôt effort dans ce sens. Dès la fin du 1v° siècle l’art industriel porte la marque de cette recherche. Les sarcophages en bois d’Abusir, qui datent de 330 environ et dont l’étude est si précieuse pour l’histoire de l’art ornemental, apportent là-dessus aussi leur témoignage. On voit peintes sur l’un d’eux des têtes de lions que souligne une ombre portée, destinée à donner l'illusion du reliefr, C'est à ma connaissance le premier exemple d’une peinture imitant l'effet d’un décor sculpté. C’est déjà le procédé que mettront en pratique les artistes de Délos et de Pompéi, quand ils reproduiront par la couleur et l’ombre l’aspect des corniches saillantes ou des marbres incrustés?.
La peinture céramique n’a pas ignoré ce mode d’ornementation. On en reconnaît la trace dans maintes séries, et surtout dans celle des hydries funéraires alexandrines à décor polychrome sur fond blanc. Ces vases, qui contenaient les cendres du mort, étaient chargés au jour des funérailles de fleurs ou de ténies. Cet usage suggéra aux peintres un thème ornemental, d’ailleurs des plus heureux. Sur la plupart de ces hydries sont représentées, à leur vraie grandeur, des guirlandes fleuries ou de lourdes bandelettes qui, relevées par les anses, forment sur les deux faces un large festonÿ.
Un motif tout à fait semblable s’observe dans la décoration du lagynos. À certains jours, et notamment dans