STATUE DE ROUSSEAU
avec cette inscription :
Au nom du Peuplo français, La Convention nationale A Jean-Jacques Rousseau , An II* de la République.
6® D'un groupe d'habitants de Franciade et des communes de Groslay et de Montmorency.
Inscription :
C*est au milieu de nous qu'il fit HéloUit Emile et le Contrat social.
1^ D*un groupe d'habitants de la commune d'Ermenonville, autour de l'urne cinéraire, sur. laquelle sont gravés ces mots :
Ici repose Tami de la nature et de la vérité. ......
8® D'un groupe de Genevois avec l'ambassadeur do la République» : .
Inscription:
Genève aristocrate l'avait proscrit, Genève régénérée a vengé st mémoire.
9^ Convenlion nationale, entourée d'un ruban tricolore»
Les Ecoles normales.
Séance d*oayerture de TÉcole normale de Paris. — ProfeS'
senrs et élèves.
Ce n'était pas tout que d'avoir décrété la création des écoles primaires ; on n'impro-vise pas des instituteurs, il fallait en assurer le recrutement régulier. Lakanal le comprit et c'est, sur son initiative, que la Convention décréta en octobre 94 (2 brumaire an m) la fondation dos écoles normales.
Voici le mémorable rapport qu'il lut en cette circonstance :
Citoyens roprésontaDts,
Je viens, au nom de votre Comité d'Instruction publique, vous présenter un plan d'organisation pour les écoles normales que vous avez décrétées. A ce nom seul d'organisation des écoles, un grand intérêt et une grande attente se réveillent dans la nation et dans la Convention. 11 y a quelques mois, des hommes, qui avaient leurs motifs pour vouloir tout couvrir de ténèbres, étaient prêts à traiter de criminels ceux qui vous auraient parlé d'instruction et de lumières ; c'est surtout des tyrans que vous avez renversés qu'il était vrai de dire qu'ils craignaient les hommes éclairés, comme les brigands et les assassins craignent les réverbères. Aujourd'hui, la Convention gouverne seule la nation qu'elle représente ; et le cri unanime do la France et de ses législateurs demande un nouveau
8» LAiLk>AL \\
»\>ième d'enirf^ijncmect pour répandre sur tout un peuple de* • î
lumières toutes uoutoUos. 4
Il y a loDztemp'* que nous nous sentions pressés de tous \
parler de cet objet qui doit j la fois dominer \a Rérolution dans la Republique fraurnise, et eu commencer une dans IV^prit humain : et nous avous espère qu'en faveur d'un in- j
lerèl si ;rraud. vous nous permettrez de vous en entretenir j
avec quelque étendue. i
Ou s'e>t elouuè que depuis cinq ans que la révolution est \
commencée, elle n'ait rien fait encore pour Tinstruction . et •>
moi-même j'ai ^émi ::Ouveut de ce long retard, comme s'il «
avait occa>iijnné des pertes irréparables, et comme s'il avait ?
été i)0<>ible de donner plus tOl a la France un bon système I
d'éducation. t
De tel.') re£:rets annoncent qur nous avons consulté l'impa- J
ti«*nce de nor> désirs pln< que la nature des choses, et no> j
vœux plus que no*» moyeii.-». }
Pour entreprendre a\ec auccês d'établir un plan d'instruc- ]
ti'.u publique, Jsur lequel re>pril humain puisse fonder des e'»j*érauces qui 5«.ienl irrandos et qui soient lé^'itimes. plu- Mcurs c<'»ndilious sont nécessaires. 11 faut d'abord que les principe> du j-'«ravcrneniciil >'»ient tels. que. loin d'avoir rien à rc<lout«.T d»'^ iir"'-'ré> d»» la r;ii^««ii. iN y puisent toujours une nonvull»* inicf fi uin' nouv. '.!»' aui«>:Iîe. II r.nit on>uile que rt'Xjn.MieiuM*. -oil celle du t«.-nip<. *>oit celle do malheurs, ait conaoliclé ce jrouverueineui, bon par sa nature; qu'il soit plein de vie cl de mouvement, mai^ qu'il ne soit plus tourmenté par des orafe'cs ; que la liberté n'ait plus aucune conquête à faire, et que le peuple tout entier ait senti que pour repousser à . ' ~?
jamais les attaques criminelles de la monarchie et de l'aristocratie, il faut soumettre la démocratie à la raison ; il faut enfin j que l'esprit humain ait fait assez de progrès pour être sûr de posséder les méthodes et les instruments avec lesquels il est facile d'éclairer tous les esprits et de faire tous les progrès.
Jusqu'à cette époque, peut-ôtre jusqu'au moment où je vous parle; aucune de ces conditions n'a existé. De tout temps, les l>hilo8ophes qui ont eu quelque génie, ont connu ou soupçonné •
la puissance d'une bonne éducation nationale ; de tout temps, .^
ils ont deviné qu'elle pourrait améliorer toutes les facultés et . . ;
changer en bien toutes les destinées de l'espèce humaine; et, ;
avec cette simplicité de caractère qu'on nourrit dans la retraite j
et dans les profondes méditations, les philosophes ont proposé
quelquefois leurs vues à ce sujet à des rois C'était leur
proposer de mettre à bas leur trône. Mais les tyrans ont leur
instinct comme les botes féroces ; sans beaucoup comprendre J
ce qu'on leur proposait, ils le redoutaient beaucoup ; ils sen-
LES ECOLES NOIcAiALLlS 83
laient confusément que, si les peuples apprenaient à penser, ils apprendraient à être libres, et que les monarchies, fondées sur tant de prestiges, perdraient toutes leurs bases, si les hommes perdaient leurs préjugés et leurs erreurs. Aussi ceuxlà mômes qui, sur les trônes, ont compté les plaisirs de l'esprit parmi les jouissances dont ils se servaient pour se consoler de ^ l'ennui de la puissance, se sont-ils bien gardés d'établir dans leur empire ces plans d'éducation propres à révéler au peuple et les secrets de sa raison et les secrets de sa grandeur.
D'Alembert a été auprès de Frédéric, et Diderot a été auprès de Catherine ; et la Russie est restée peuplée de barbares, et la Prusse est restée esclave.
En France, avant la Révolution, VEuiUe parut un roman encore plus ^wQVHëloise, et tandis que uo& livres semaient dans toute l'Europe le goût de la bonne instruction et les sentiments généreux de la nature et do la libellé, riutelligonce et l'ûme naissante de nos enfants étaient comprimées et étouffées dans les sombres écoles de celte Université qui ne rougissait pas de s'appeler la fille aînée des rois.
A la Révolution de 89, amenée par los lumières répandues sur une petite partie de la nation, l'ospérauce la plus brillante, raltculo la plus universelle étaient ccllos d'un nouveau plan d'éducaliou qui mellrail la nation loul onliore ou étal d'exercer dignement colle souvoraiuelé qui lui ôlaiL rendue. On était impatient de voir remplir par dos principes le vide immense que laissaient dans les esprits tant de préjugés anéantis. Mais l'Assemblée constituante, enorgueillie tout à la fois et fatiguée de toutes ces destructions, était arrivée sans force et sans courage au moment des grandes créations. En rassemblant et en révisant à la hûte les parties éparses de sa constitution, elle les avait comme flétries par les regards et par la faiblesse de ses derniers moments; elle avait voulu concilier deux choses inconciliables de leur nature, la royauté et la liberté. Elle ne pouvait plus savoir quel génie il fallait donner à la nation, puisqu'elle avait uni deux génies opposés et ennemis dans ses lois ; et lorsqu'on vint proposer h sa tribune un plan d'instruction publique, travaillé avec soin, elle en écouta la lecture comme si elle n'eût été qu'une académie, et comme si l'ouvrage n'eût été qu'un discours philosophique ! et ce sujet, dans la régénération d'un peuple, est incontestablement la partie la plus importante, après que la souveraineté est reconnue, et les pouvoirs dans lesquels on en divise l'exerctee, déterminés. L'instruction publique fut renvoyée à l'Assemblée législative.
Ceux qui avaient quelque pénétration d'esprit et quelque étendue de jugement, prévirent, dès lors, qu'une Assemblée
législative ne donnerait pas une nouvelle éducation nationale à la France. L*éducation, en effet, tient si essentiellement aux premières institutions sociales d'un peuple, la constitution doit dtre tellement faite pour l'éducation, et l'éducation pour la constitution, que toutes les deux sont manquées si elles ne sont pas l'ouvrage des mômes esprits, du môme génie, si elles no sont pas eu quelque sorte des parties corrélatives d'une seule et môme conception. L'Assemblée législative, qui n'était pas fûchée peut-ôtre d'une mission qui la forçait à se ressaisir d'une portion du pouvoir constituant, ordonna un grand travail. Il fut préparé sur des vues très vastes. Un esprit véritablement philosophique coordonna toutes les connaissance humaines dans un plan d'enseignement public. Tous les foyers do toutes les lumières étaient tracés: ùqui pouvait-on confier le soin do faire jaillir la lumière de ces foyers ? A un roi qui avait le plus grand intérôt à l'étouffer, ou à des corps administratifs que ce roi avait mille moyens de faire entrer dans ses intérôts ? Ou l'instruction aurait renversé le trône, ou le trOne aurait corrompu l'instruction.
Ce fut un spectacle curieux et instructif, mais affligeant pour les observateurs, de voir alors l'Assemblée législative cherchant de toutes parts et des moyens d'écarter la puissance executive de la constitution sans avoir l'air de la détruire, et des moyens de trouver un pouvoir exécutif de l'éducation plus digne de sa confiance, sans avoir l'air de le créer. Le temps se consuma dans ces recherches dont le but était louable, mais dont la finesse était peu digne de la majesté d'une représentation nationale. Les événements, en quelque sorte, se soulevèrent contre ces limites constitutionnelles, qui étaient des barrières élevées entre les lois du peuple français et ses pensées les plus sublimes et ses plus hautes destinées ; le trône brisé fit jeter un cri de joie à la France et d'épouvante aux despotes de l'Europe; la Convention nationale parut, et le plan d'instruction de l'Assemblée législative, comme celui de l'Assemblée constituante, ne fut plus qu'une brochure.
Née au milieu de tant d'événements qui ébranlaient le monde, incessamment agitée par de nouveaux événements qui naissaient dans son sein et hors de son sein, et auxquels il fallait faire face, la Convention nationale n'a pas pu et n'a pas dû s'occuper en même temps du soin d'éclairer la France, et -isoin de la faire triompher. Elle a fait quelques essais pour Tinstruction publique, et les a abandonnés, parce qu'elle a senti que le moment n'était pas venu encore où elle pourrait opérer avec toute la grandeur de ses vues, de ses intentions et de ses moyens. Ce n'est pas au moment oùla tempête soulève tous les flots, que l'architecte naval jette les fondements de
l'ouvrage qui doit encaisser et contenir l'océan ; il attend au moins les derniers sifflements et les derniers murmures de l'orage. Lorsque du milieu de tant de crises, de tant d'expériences morales si nouvelles, il sortait tous les jours de nouvelles vérités, comment songer à poser par l'instruction des principes immuables? Les hommes de l'ûge le plus mùr, les législateurs eux-mêmes, devenus les disciples de celte foule d'événements qui éclalaienl à chaque instant comme des phénomènes, et qui, avec toutes les choses, changeaient toutes les idées, les législateurs ne pouvaient pas se détourner de l'enseignement qu'ils recevaient, pour en organiser un à l'enfance et à la jeunesse : ils auraient ressemblé à des astronomes qui, à l'instant où des comètes secouent leur chevelure étiucelante sur la terre, se renlermeraient dans leur cabinet pour écrire la théorie des comètes. C'était une nécessité, c'était une sagesse d'attendre la fin de ce grand cours d'observations sociales que nos malheurs mômes avaient ouvert devant nous.
Le temps, qu'on a appelé le grand maître de l'homme, le temps devenu si fécond en leçons plus terribles et mieux écoutées, devait être en quelque sorte le professeur unique et universel de la Réi)uhlique.
Tel a été l'état do la l'rauco ; mais elle on sort... Les événements, qui ne s'arrêtent point, se calment. Au dehors, nous n'avons plus qu'un cours régulier de victoires ; au dedans, nous ne sommes plus agités que par le besoin de réparer les insultes f ites à la justice, et de fermer les plaies faites à l'humanité. Toutes les crises ont rendu l'égalité des hommes plus parfaite, et tous les malheurs ont fait comprendre qu'il faut donner à la République une puissance exécutrice de ses lois, sous qui tout plie avec grandeur et se nivelle avec fraternité. L'égalité n'est plus seulement un principe, mais un sentiment; et le besoin de l'empire des lois n'est plus seulement une théorie, mais une passion, comme l'amour de la vie et l'horreur de la mort.
L'Europe se soumet à la puissance de la République, la République se soumet à la puissance de la raison.
C'est le moment où il faut préparer celui où la Révolution s'arrêtera dans son accomplissement... C'est le moment où il faut rassembler dans un plan d'instruction publique digne de vous, digne de la France et du prenre humain, les lumières accumulées par les siècles qui nous ont précédés, et les germes des lumières que doivent acquérir les siècles qui nous suivront.
Vous n'avez plus à craindre de rendre immuables par l'enseignement les principes de l'ordre social que vous professez. Ce n'est pas une vaine idolâtrie, ce n'est pas un aveugle enthousiasme pour nos dogmes nouveaux qui nous persuade
qu'ils sont les meilleurs, qu'ils sont les seuls bons; c*esi une démonstration aussi rigoureuse que celle des sciences les plus exactes. Plus là raison humaine fera de progrès, plus cette démonstration deviendra évidente. Vous devez donc poser Tinstruclion sur cette base; elle est étemelle; d'une autre part, l'esprit humain tantôt si timide, tantôt si audacieux dans sa marche, et plus écarté encore des vrais sentiers par son audace que par sa timidité; l'esprit humain, conduit au hasard .J
quand il se dirigeait bien comme quand il errait, a trouvé^ !
après tant de siècles d'é^rement, la roule qu'il devait suivre |
et la mesure des pus qu'il devait faire. Bacon, Locke et leurs «
disciples, en approfondissant sa nature, y ont trouvé tous ses . 1
moyens de direction ; un nouveau jour s'est répandu sur les 1
sciences qui ont adopté cette méthode si sage et si féconde f
en miracles, celte analyse qui compte tous les pas qu'elle fait, mais qui n'en fait jamais un ni eu arrière, ni à côté. Elle peut ^
porter la même simplicité de langage, la môme clarté dans tous les genres d'idées ; car, dans tous les genres la formation de nos idées est la même, les objels seuls diffèrent. Par cette méthode qui seule peut opérer ce que demandaient Bacon et Locke, qui seule peut recréer renleudement hiunain, les sciences morales si uécossairos aux peuples qui se gouvernent par leur^ propres vertus, vont Otre soumises à des démonstrations aussi rigoureuses que les sciences exactes et physiques. Par elle, ou répandra sur les principes de nos devoirs une lumière si vive, qu'elle ne pourra pas être obscurcie par le nuage môme de nos passions ; par elle enfin, lorsque, dans un nouvel enseignement public, elle deviendra l'organe universel de toutes les connaissances humaines et le langage de tous les professeurs, ces sciences qu'on appelait hautes, parce que ceux mômes qui les enseignaient étaient trop au-dessous d'elles, seront mises à la portée de tous les hommes à qui la nature n'a pas refusé une intelligence commune. Tandis que la liberté politique et la liberté illimitée de l'industrie et du commerce détruiront les inégalités monstrueuses des richesses, l'analyse appliquée à tous les genres d'idées, dans toutes les écoles, détruira l'inégalité des lumières, plus fatale encore et plus humiliante. L'analyse est donc essentiellement un instrument indispensable dans une grande démocratie; la lumière qu'elle répand a tant de facilité à pénétrer partout, que, comme tous les fluides, elle tend sans cesse à se mettre à niveau.
Aucune objection raisonnable ne peut être opposée à ces idées et à ces espérances, tant qu'elles restent dans la spéculation et dans la théorie.
Une grande difficulté se présentait à l'entrée même de leur exécution lorsqu'on voulait les réaliser.
OÙ trouver un nombre suffisant d'hommes pour enseigner, dans un si grand nombre d'écoles, des doctrines si nouvelles, avec une méthode si nouvelle elle-même ? Il ne faut pas les chercher dans les instituteurs des écoles anciennes ; ils n'y seraient pas propres. En général, les universités étaient au-dessous des académies ; elles-mêmes étaient au-dessous des vues par lesquelles vous voulez opérer une révolution dans l'esprit humain. Existc-l-il en France, existe-t-il en Europe, existe-t-il sur la terre deux ou trois cents hommes (et il nous en faudrait davantage) en état d'enseigner les arts utiles et les connaissances nécessaires, avec ces méthodes qui rendent les esprits plus pénétrants et les vérités plus claires; avec ces méthodes qui, en vous apprenant une chose, vous apprennent à bien raisonner sur toutes ? Non : ce nombre d'hommes, quelque petit qu'il paraisse, n'existe nulle part sur la terre. Il faut donc les former, et, par ce cercle vicieux et fatal dans lequel semblent toujours rouler les destinées humaines, il semble que pour les former, il faudrait déjà les avoir.
C'est ici qu'il faut admirer le génie de la Convention nationale. La France n'avait point encore les écoles où les enfants de six ans doivent apprendre h lire et à écrire, et vous avez décrété rétablissement des écoles normales, des écoles du degré le plus élevé de l'instruction publique.
L'ignorance a pu croire qu'intervertissant l'ordre essentiel et naturel des choses, vous avez commencé ce grand édifice par le faîte ; et je ne crains pas de le dire, c'est à cette idée, qui parait si extraordinaire, qui s'est présentée si tard, que vous serez redevable du seul moyen avec lequel vous pouviez organiser, sur tous les points de la République, des écoles où présidera partout également cet esprit de raison et de vérité dont vous voulez faire l'esprit universel de la France.
Qu'avez-vous voulu, en effet, en décrétant les écoles normales les premières, et que doivent être ces écoles? Vous avez voulu créer à l'avance pour le vaste plan d'instruction publique qui est aujourd'hui dans vos desseins et dans vos résolutions, un très grand nombre d'instituteurs capables d'être les exécuteurs d'un plan qui a pour but la régénération de l'entendement humain dans une République de vingt-cinq millions d'hommes que la démocratie rend tous égaux.
Dans ces écoles, ce n'est donc pas les sciences que l'on enseignera, mais l'art de les enseigner ; au sortir de ces écoles, les disciples ne devront pas être seulement des hommes instruits, mais des hommes capables d'instruire. Pour la première fois sur la terre, la nature, la vérité, la raison et la
80 ULKANAL
Inscription :
Il réhabilita les arts utiles.
A^ D'un groupe de députés des sections de Paris, portant en tôte les tables des droits de Thomme.
Inscription :
Il réclama le premier ces droits imprescriptibles.