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AVANT-PROPOS. XXIII

1S40, au risque de heurter un senliment universel, il signalait le danger des apothéoses napoléoniennes. S'il se laissait emporter jusqu'à méconnaître les intentions de ses adversaires et du gouvernement lui-même^ lorsque peu après il combattait les fortifications de Paris, il faut avouer que, trente ans plus tard, ses jugements et ses pronostics de 1841 nont été que trop justifiés. Ses discours dautrefois étaient curieux à relire pendant le siège de 1870.

Fortifier Paris c'était, à ses yeux, une faute militaire, une faute politique, une faute morale; c^était exposer la nationalité française en la concentrant à un jour donné dans une ville, dans des murailles ; cY'tait créer une défense pleine de périls ou inutile et inefficace, et notez quà cette époque personne ne s'arrêtait à Ihypo-

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