‹ Lamartine de 1816 à 1830: Elvire et les "Méditations". Documents inéditsChapitre 13 sur 72 · CHAPITRE III ELVIRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE III ELVIRE

I. — Lamartine rencontre Julie à Aix-I es-Bain s. — Il rappelait alors la figure de Raphaël. — Deux vers d'Ovide et un vers d'Auguste Barbier lui sont applicables. — Les sites prédestinés. — Une paçe de Raphaël. — Lamartine et Jean-Jacques Rousseau. — Influence sur lui du philosophe de Genève. — Ses premières lectures. — Sa jeunesse studieuse à Màcon et à Saint-Point. — Le jeu et les femmes. — L'amour le rend religieux. — Ses soupirs après la Sylphide. — 11 se trouve un jour face à face avec elle.

IL — Arrivée de Julie à Aix. — Durée exacte de son séjour. — Quelle foi doit-on ajouterai! romande Raphaël? — Une erreur de Sainte-Beuve : Elvire et .M"1'' d'Agoull. — L'idéal de Lamartine en amour. — Comme quoi toutes ses amoureuses se ressemblent.— Laureet Pétrarque. — Béatrice et Dante. — Comment Julie entendait l'amour. — Son exaltation naturelle. — Les femmes sous le Consulat. — Pauline de Beaumont et Chateaubriand. — Deux victimes de l'amour. — Le Génie (la Christianisme et les Méditations.

III. — Départ de Julie d'Aix-les-Bains. — Lamartine la rejoint à Paris à la fin de décembre 1816. — Premières confidences à Aymon de Virieu. — Celui-ci annonce à Julie l'arrivée de Lamartine. — La nuit de Noël. — Dans le salon de Mme Charles. ■ — Lettre de Julie à Lamartine. — Commentaire de celte lettre. — Caractère vrai de la passion de Julie. — Rapprochement de dates. — Comme quoi le vrai sieste de Julie ne commença qu'à l'arrivée de Lamartine à Paris. — A quelle ruse il eut recours. — Julie ne tomba pas dans le piège. — Julie en face de Graziella. — Elle l'envie et la plaint. — Une maladresse d'Aymon de Virieu. — Julie proteste et défend Graziella. — Lamartine est décooîenancé. — Les deux amoureux se fâchent et s'expliquent. — Base de leur raccord. — Preuve éclatante que leur amour n'avait cessé d'être chaste. — Promenades journalières de Julie et de Lamartine dansParis. — Un témoiernace de Ch. Brifaut. — Les soirées de Lamartine. —

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L'appartement de Julie à l'Institut. — .Meubles, livres et bibelots.

IV. — Les deux amants se séparent. — lulie se retireà Viroflay et Lamartine rentre à Mâcon. — Ils ne cessent de correspondre ensemble. — Une lettre de Julie au baron Mounier. — Elle tombe malade à Viroflay. — Le docteur Alin. — Erreur de M. Anatole France à SOt) sujet. — Impossibilité pour Julie de rejoindre Lamartine à Aix. — Désespoir de Lamartine en apprenant la gravité de son état. — Il compose la pièce du Lac.

— L'Ode (ui.r Français et VOde an Génie. — Lettres de Lamartine à Mlle de Canonge. — La pièce de V Immortalité.

— Le nom de Julie y est écrit trois fois dans le manuscrit original. — Impression que sa lecture dut faire sur l'esprit de Julie. — Sa dernière lettre à Lamartine. — Elle reçoit les derniers sacrements.

V. — Commentaire de cette lettre. — « Je vivrai pour expier. » Comme quoi cette expression ne saurait contenir l'aveu d'une faute. — Passage supprime de V Immortalité. — Le mot pour expier s'y trouve. — Sens philosophique et théologique de ce mot. — Faute que Julie avait à se reprocher devant Dieu. — Amour trop exclusif. — Opinion de M. Emile Faguet sur ce point. — Des différentes manières de pécher. — Julie et

de Mortsauf. — Raphaël et le Lys dans la Vallée. — Une hypothèse de M. Albert Sorel. — Pourquoi Lamartine ne publia pas dans Raphaël la dernière lettre de Julie. — Balzac et M'»1' de Berny. — Situations analogues dans le Lus dans la Vallée et Raphaël. — La faute de Mmc de Mortsauf explique naturellement celle de .M""' Charles.

VI. — Baison pour laquelle Lamartine garda quelques lettres d'elle. — Circonstances dans lesquelles il brûla les autres. — Hyde de Neuville lui en rendit une, en i834, qui lui avait été dérobée. — Chagrin que Lamartine ressentit de la perte de Julie. — Il donne son nom à sa fille. — C'est par elle qu'il entre dans la diplomatie. — Elle est partout dans sa vie et dans son œuvre. — Un mot de Lamartine à Victor Hugo. — Une lettre inédite du vicomte de Bonald à Mme de Sèze. — Comment Lamartine apprit la mort de son amie. — Une lettre du docteur Alin. — Les derniers moments de Julie. — Mm* de Drais les raconte à Aymon de Virieu qui les rapporte à Lamartine. — Le rôle de M. de Bonald. — Mme Charles remet à son mari les lettres de Lamartine. - Signification morale de ce dernier «-este. — Une erreur de M. Doumic. - Les cahiers de la tragédie de Saut. — Conclusion de ce chapitre. — Réplique à M. Emile Faguet.

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