‹ LamartineChapitre 17 sur 113 · Cours famille)- de Littérature · texte numérisé non relu

Cours famille)- de Littérature

lamarti:îe.

La tendre mère, chrétienne fervente, lui apprenait à liie dans une Bible de Royaumont, pleine de belles images.

L"Evangile était son livre de chevet. Se défiant de son admiration pour Rousseau, quoique corrigée par son vif amour de madame de Sévigné sa compatriote , elle prit surtout Fénelon et Vlmiiation de Jé^us-Christ ^ pour ses guides, après l'Évangile. Elle fondait toutes ces bonnes semences et tous ces parfums dans son propre cœur, et en fit la manne dont elle nourrit ses filles et son unique fils . « Que n"a-t-elle pas fait pour élever cet homme, né non seulement de sa chair et de son sang, mais de sa pensée, de son cœur, de sa foi, de son âme tout entière*! »

« Le regard des yeux de notre mère est une partie de notre âme qui pénètre en nous par nos propres yeux ^. » — Première influence, toute religieuse.

En voici une autre. A la veillée, le pcre lisait

1. P.'us tard, elle donnera à son fils la petite ImitcUion, où il retrouvera, encore longtemps après, les traces des larmes maternelles.

2. Mgr Perraud, discours sur Lamartine, au centenaire de Jlùeon, 19 octobre 1890.

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