ma., p. 131 et 140. A Virie-i
Il ¥a quelquefois dans le monde, à Mâcon, à Lyon, ou à Paris ; mais , timide et gauche . il s'y trouve mal à l'aise. « Pour la société, je suis comme toi, et pis encore, écrit-il à Guichard. Je ne vois presque personne et vis sans autre plaisir que le travail et tes lettres. Je suis embarrassé, gauche et timide, comme toi. Je ne sais ni dire une chose aimable, ni même répondre à un compliment. Cela me dégoûte, tout comme toi. Je deviens amoureux, comme toi encore, de toutes les femmes que je vois. Et cependant je n'ose pas faire un pas vers une. »
Cette timidité le rend un peu ours, il en convient. Une de ses sœurs va épouser Xavier de Vignet, frère aîné de son ami Louis ^ . o Les Vignet arrivent ces jours-ci pour la noce. Cela va me tourmenter encore. Je vais être forcé de faire le gentil pendant quinze jours ; et je ne me supporte que seul au coin de mon feu. Et encore M .... »
Rêver tranquillement en plein air ou dans sa chambre, ou lire ou écrire, voilà son goût.
1. Il eut la douleur de perdre cette sœur au mois de février 1824. Les quatre autres sœurs devinrent par mariage madame de Cessia, madame de Coppens, madame de Montlierot et madame de Ligonnès. — Madame Valcntine est la fille de madame de Cessia.