‹ LamartineChapitre 62 sur 113 · Correspondance, t. Ui, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. Ui, p

Lamartine appelle ce poème « l'union de la métaphysique avec la poésie, l'une étant le beau idéal dans la pensée, l'autre le beau idéal dans l'expression ». Le philosophe Théodore Jouffroy applaudit à cette tentative : « Lamartine est le plus grand poète de son siècle, parce qu'il a su développer dans le plus éclatant langage les problèmes les plus élevés et les plus abstraits de la philosophie. » Il y a dans cette appréciation un peu d'hyperbole : naturellement la philosophie spiritualiste accueille avec joie cette poésie qui la propage et la répète comme un écho mélodieux.

La même année que la Mort de Soo^ate, parurent les Nouvelles Méditations.

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