DANS L'OPPOSITION
JUPRBS AVOIR REFUSÉ UN MINISTÀRB SECONDAIRE, LAMARTINE SOUTIENT LE GOUVERNEMENT |] hk QUESTION 0ES DEPUTES FONCTIONNAIRES || LA RÉFORME ÉLECTORALE SÉPARE LAMARTINE ET GUIZOT, QU'^BLLE MET AUX PRISES || LA RÉGENCE || LAMAR- TINE ENTRE DANS l'oR^OSITION PAR UN DISCOURS HAGNIFIQ17B I POPULARITÉ GRANDISSANTE || DISCOURS DE MÂCON : l'aTÈ- NOMENT DR LA DÉMOCRATIE || LA VARIÉTÉ DES DONS OB' LAVARTIlfX s'affirme DANS PLUSIEURS DÉllATS || APOGÉE DR SON TALENT II PARALLÈLE ENTRE GUIZOT, THIBRS ET LAMARTINE.
LAMARTINE, daiis le Cours Familier de Littéraiurey. énu- Boère et apprécie les principaux orateurs dont Télo* c^uenoe a illustré la tribune française au cours de la piemière moitié du xix* siècle. Il loue dans Guizot « la volonté », après l'avoir, quelques pages plus haut, représenté comme « un de ces hommes qui se caractérisent assez par leurs noms* ». L'éloge est sommaire et vague. On ne saurait pourtant attribuer son insuffisance à des ressentiments personnels. Lamartine connaissait mal ou pratiquait peu la rancune.
Quelques mois après les luttes contre la coalition y dont