‹ LamartineChapitre 3 sur 46 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

poiu^ être aussi vh'e que celle du plus fervent Lamartinien, a pris peut-être des chemins un peu différents. L'occasion m'a semblé précieuse de soumettre ces impressions au jugement de r Académie, oii Lamai'tine garde encore tant et de si éminents fidèles. Je les remercie d'avoir bien voulu donner à ces quelques pages la consécration de leur haute autorité.

La3--Saint-Christophe, 30 août 1910.

« Le métier de vivre, triste et beau métier » ! (Lettre à M. Dubois, ii août 1850.)

■p)ARFOis encore aujourd'hui, dans un salon -'■ de province, près d'un piano, sur la musique « touchante - ». mais un peu fade, de Niedermeyer, on entend une voix de jeune fille « laisser tomber ces mots » :

Unsoir, t'en souvient-il? Nous voguions en silence^ on n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux, que le bruit des rameurs, qui frappaient en cadence tes flots harmonieux ^

1. Sauf indication contraire, les citations de Lamartine sont empruntées à la dernière édition publiée par la Société propriétaire des œuvres, Paris, Hachette, in- 16.

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