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Le Lac, Commentaire, Méditations, 7g

}. Ici., 76. Rappelons-nous que c'était ces mêmes strophes qu'Emma Bovary chantait à Léon, quand ils allaient promener leur amour sur Teau ; cf. Madame Bovary, édition définitive, Paris, Conard, 1910, p. 351.

Un bref frisson de mélancolie glisse alors sur le salon ; et, pour avoir écouté avec un juste attendrissement l'immortelle et mélodieuse romance, les âmes « sensibles », qui ont la rêverie complaisante, se croient encore touchées du souffle « lamartinien ». Si pourtant, le meilleur de Lamartine n'était point là ! Si c "était lui faire tort et presque le méconnaître que de l'appeler « l'auteur du Lac » ! Ne garderons-nous donc de cette vie ardente qu'un soupir de lassitude? de cette poésie tumultueuse que des strophes suaves, mais un peu frêles? et ne verrons-nous qu'un harmonieux élégiaque en ce généreux, au cœur viril, à « l'âme intarissable »', qui connut toutes les audaces de l'action et les nobles ivresses du héros ?

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