Le Rossignol, Commentaire, RecueilleDients
2. Le Désespoir, Commentaire, Méditations, 47; cf. encore Lettre à M. Bruys d'Ouilly, i»'' décembre 1848, Recueillements, p. IV : « L'action intérieure ne cessant jamais, il faut bien employer à quelque chose ce superflu de force, qui se convertirait en mélancolie dévorante ».
j. Lettre à M. d'Escrigny, 4 novembre 1849, Harmonies, p. vir. et Lettre à M™» de Girardin. 23 novembre 1842. Correspondance, IV, 141.
4. Hymne de Lange de la terre après la destruction du Globe, Harmonies, livre IV, 329 ; Jocelyn, III» Époque, 74 ; Épître à M. Dumas, Raphaël, Recueillements, 92, 142.
sentait plus de borne à ses puissances de déploiement et de création :
Couvant ses feux cachés sous la neige des temps, mer où la vie épanche et repuise ses ondes, sève dont le principe, à jamais rajeuni, de forces et de jours tarirait l'infini \ —
même aux heures d'épuisement et de langueur physique. — elle sentait qu'invinciblement jeune, elle pourrait sans iin « user d'autres corps »-. Je sens, disait-il,
je sens qu'un soupir de mon âme oppressée pourrait créer un monde en son brûlant essor, que ma vie userait le temps, que ma pensée, en remplissant le ciel, déborderait encore ^.
Au reste, les familiers de la poésie lamartinienne ont eu déjà la révélation de cette force, à la seule lecture de ses vers*. Ceux qui ne