‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 104 sur 218 · Prem. Méd. t Le Golfe de Baïa · texte numérisé non relu

Prem. Méd. t Le Golfe de Baïa

|t la brise incertaine y flotte à l'aventure.f Ivre des parfums de ces lieux 1 . *

Le sein des fleurs demi-fermées S'ouvre, et de vapeurs embaumées En ce moment remplit les airs:

"Et du soir la brise légère .

Des plus doux parfums de la terre \ A son tour embaume les airs 1 .

/ Dans les Souvenirs, il parle de « la poussière arortiatique, » et de l'air, « savoureux comme un par-. |iim évaporé sur un charbon de feu, ou comme le myrte du paysan à la gueule d'un four qui pétille dans i un village de la Calabre s . »

Tout ce qui vit dans cette atmosphère vibrante et

parfumée, il l'a représenté dans des vers sobres. Voici des marines dessinées d'un trait précis :

Sur ce sable mouillé, frange d'or de la mer*.

1. Harm.; livre I. Paysage dans le golfe de Gènes. | 2. Prem. Méd. % Le Golfe de Baïa.

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