Prem. Jlféd., Le Coquillage au bord de la mer
LamarUna.
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158 LAMARTINE, POlfiTE LTRIQUE.
Le fortuné rivage Où Naples réfléchit dans une mer d'azur Ses palais/ ses coteaux, ses astres* satis nuage 1 ...
La vie du flot est décrite avec ses mouvements ondules ou farouches :
11 entraîne en passant les vagues qu'il écrase, S'enfle de leurs débris et bondit sur sa base; Puis enfin chancelant comme une vaste tour, Ou comme un char fumant brisé dans la carrière,
Il croule et sa poussière
En flocons de lumière Roule et disperse au loin tous ces fragments du jour 1 .
Voîci un effe t de nuit sur l es flots qui dorment :
Son astre, suspendu dans un dôme moins sombre, Blanchit de ses lueurs des bords silencieux Où la vague se teint du bleu pâle des cieux 9 .
/ Les reflets des monts sur la mer éclairent les eaux , d'une lumière plus vive :
Et leurs flancs, hérissés d'une sombre verdure, ' Par le contraste heureux de leur noire ceinture, , Y font briller des flots plus clairs 4 *
Surtout il a chanté la mer aux mouvements doux
Ji. Nouv. M éd., Tristesse.