Génie, page
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tout» et quand il lui reste encore le désir» il n'a plus conservé la force d'illusion \
Lamartine a écouté cette plainte dont l'écho retentira dans ses vers :
Une âme en deuil, un cœur qu'un poids sublime oppresse*
Un génie inquiet, une active pensée
Par un instinct trop fort dans l'infini lancée •.
Ces vers, où Lamartine décrit l'âme du poète, définissent exactement l'âme de Chateaubriand.
De même Jocelyn, après la séparation, parle comme René dans la solitude de ses forêts :
Trouvant l'isolement, mais jamais le repos 1 ... Partout où je parais, j'étends ma solitude*... Ta vie est un désert, ton cœur est un abîme'... Et l'abîme caché de mon ennui profond Se comble à la surface et l'abîme est au fond*.
Ainsi notre âme « demande éternellement 1 » et notre imagination qui oc rencontre de toutes parts les