Jbid., page 55 (Chant doFingal
Tremble encore dans les deux et luit sur la fougère 1 .,. Les larmes du matin qui tremblent sur les fleur» 8 ,,.
La pâleur de la lune a souvent enchante l'imagination (TOssian. Baour-Lormian a décrit la mélancolie des paysages lunaires dans un sentiment très juste :
A la pâle clarté des astres incertains*...
Des étoiles du soir les clartés vacillantes 4 ... Aux rives du couchant, pâle, silencieuse, La lune ne versait qu'une clarté douteuse, El le vent de minuit souillait dans le vallon 1 .
L'étrangeté même de certains noms donne de l'éclat à la rime, et à la mélodie de la période un charme de mystère. La beauté réside alors moins dans ce qui est exprimé que dans l'évocation de sentiments rares :
Que n'ai-je pu rester aux murs de Davranna !
Sensible à mon amour, Anir dans sa vieillesse Aurait béni du moins l'heureuse Minona 6 ...
J avais ton âge et presque ta beauté
i, Ibid., pago 136 (Lalhmon).