‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 55 sur 218 · Ibid., pago 65 (Minona · texte numérisé non relu

Ibid., pago 65 (Minona

Quand à mes yeux, plus fratcbe que l'aurore, Plus blanche que le cygne au plumage argenté Ou le lis embaumé que Morven fait éclore, Pour, la première fois s'offrit Evelina 1 ... Tel daigne nous parler l'orageux Cruthloda, . Lorsque, resplendissant des feux du météore, Sa voix vient réjouir les vallons du Loda Et fait taire les vents sur les rocs d'Inistore*.

Certains vers sont soupires mollement et ont déjh la tonalité Lamartinienne :

Sommeille au bruit des eaux de la verte prairie*... Le songe du bonheur s'enfuit avec l'aurore 4 ...

Les accenls de ta voix Plus douce qu'un zéphyr soupirant dans les bois 5 ... Ses yeux d'azur que voile un sinistre nuage, Roulent, charges d'amour, de tristesse et de pleurs: Tels deux astres du soir brillent dans le feuillage, Ou telles nous voyons, au pied des rocs sauvages, Les larmes du malin qui tremblent sur les fleurs 6 .

Ainsi, malgré bien des faiblesses et des gaucheries, Baour-Lormian donnait souvent avec finesse le sentiment de celte littérature du Nord. Nous allons voir

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