l/arm., liv, II. Lo Chêne
0SSUN. 107
Lamartine a écouté ces bruits du monde des morts, dans les solitudes de la plaine et de la montagne :
Quand j'entendais siffler dans la bruyère grise, Comme l'âme des morts, le souffle de la brise 1 ...
Ailleurs il compare les modulations de la brise aux a sons plaintifs d'un céleste instrument 1 .» « Tantôt la brise apporte une voix, cri de joie ou sanglot:
Et la brise glacée est pleine d'une voix*.
« Quelle voix entends-je ? Cette voix est semblable Ma brise de l'été 4 . »
Tantôt elle apporte des parfums ; le printemps exhale ses souffles embaumés au bruit de la brise, et c'est un mélange de sons et de parfums qui enivre Fâme :
« Cette voix pareille à la musique des harpes sur la brise du printemps 6 . »
Et la brise incertaine y flotte à l'aventure, Ivre des parfums de ces lieux 6 .