‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 66 sur 218 · l/arm., liv, II. Lo Chêne · texte numérisé non relu

l/arm., liv, II. Lo Chêne

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Lamartine a écouté ces bruits du monde des morts, dans les solitudes de la plaine et de la montagne :

Quand j'entendais siffler dans la bruyère grise, Comme l'âme des morts, le souffle de la brise 1 ...

Ailleurs il compare les modulations de la brise aux a sons plaintifs d'un céleste instrument 1 .» « Tantôt la brise apporte une voix, cri de joie ou sanglot:

Et la brise glacée est pleine d'une voix*.

« Quelle voix entends-je ? Cette voix est semblable Ma brise de l'été 4 . »

Tantôt elle apporte des parfums ; le printemps exhale ses souffles embaumés au bruit de la brise, et c'est un mélange de sons et de parfums qui enivre Fâme :

« Cette voix pareille à la musique des harpes sur la brise du printemps 6 . »

Et la brise incertaine y flotte à l'aventure, Ivre des parfums de ces lieux 6 .

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