‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 74 sur 218 · Madrig., III, In vita di Laura · texte numérisé non relu

Madrig., III, In vita di Laura

« En quelle chambre de mémoire peut être réuni autant de vertu, autant de beauté qu'on en voit en. regardant ces yeux, siège de toute vertu, douce clef de mon cœur ' : »

Quai cella è di memoria in cui s* accoglia Quanta vede virtù, quanta bel ta de, Chi gli occhi mira d'ogni valor segno, Dolce del mio cor chiave 1 ?

A sa vue le poète ressent la grâce d'un irrésistible enchantement. La pensée de Laure remplit son âme entière ; dès lors il aspire au glorieux royaume, portant en lui son amour comme une urne divine:

« D'elle te vient l'amoureux penser qui, tandis que tu le suis, t'achemine au souverain Bien, te faisant estimer peu ce que tout homme désire. D'elle te vient la noble franchise qui te guide vers le ciel par un droit sentier, si bien que je vais déjà tout enorgueilli d'espérance s . »

Da lei ti vien l'amoroso pensero

Che, mentre '1 segui, al sommo ben t* invia,

Poco prezzando quel ch' ogni uom desîa:

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