Son., XII. In vila di Laura
2. Son., XIV. In morte di Laura. Cf. Gobhart: «Ces derniers sonnets do Pétrarque sont peutetro les plus beaux qu'il ait écrits... H s'y montre tout entier, avec les qualités d'un esprit rare auquel les lettres et la méditation ont rendu familière toute conception noble, et que la souffrance ramène à la vie intérieure. » Les Origines de la Renaissance en Italie, page 313. Paris, Hachette, 1879, in-18.
Lamartine. H
des choses terrestres qui se fait entendre dans ces vers des Méditations :
Mais ta jeune et brillante image.
Que le regret vient embellir,
Dans mon cœur ne saurait vieillir 1 .
Le poète séparé de son amante se compare à une ombre qui a perdu tout motif de vivre : « Maintenant je suis devenu par son trépas, non pas seulement mortel, mais mort, et elle est devenue une divinité. ))
Or son fait" io, per l'ultimo suo passo, Non pur niorlal, ma morlo; ed ella è diva*.
La terre lui semble décolorée. Il se détourne d'elle avec tristesse, et cherche avec les yeux du cœur le domaine où résident les grandes âmes. Les vers du poète ressemblent alors à des élévations à l'amour qui ont l'accent des hymnes : « Cherchons le ciel, puisqu'ici rien ne nous plaît. »
Cerchiamo '1 ciel, se qui nulla ne piace*.
Lamartine a fait entendre la même aspiration en lui donnant un retentissement plus profond :