‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 97 sur 218 · Lettre du 8 déc · texte numérisé non relu

Lettre du 8 déc

il emportera dans sa mémoire les images, les sons et les parfums de la terre campanienne qu'il se plaira à raviver en lui et qu'il répandra dans ses vers. « Comment cela va-t-il à Chiaja? à IschiaPà Castellamare ? On a beau faire, on à beau dire, ces trois images vous suivent partout, comme des fantômes regrettés plus beaux à mesure que le temps nous en sépare 1 . » Ces fantômes reprennent souvent dans les écrits du poète l'éclat de la vie qu'ils ont menée dans le décor enchanté de leur terre natale. ^ N

Une grande part de l'œuvre de Lamartine garde

la trace de l'influence italienne. On peut la saisir oisémentrd'atorfdansn'inspiration générale de&JIqr^ ^i'ômesrénsiïitë dans le dessin de son grand poème, conçudanà la joieji^antjejpja^^e ;enr

fin dans un grand nombre d'images, dcjlesçriptiqns qui forment le cadre de beaucoup dej&esJ\£éditation&-* et de ses hymnes.

L'inspiration italienne est surtout sensible dans les HârmonJësTCes h ymnes d*âmour et d e.joie sont

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