LA
” . ! Lo " *
rie Li 4 yE 121 F Î We
chair, mais par la naissance de l'Esprit, et l’on ne devient tüinistré qüué par élection et par vocation ot, voici comment cela doit so:
péter : D'abord, cherchez. Dieu pat la prière : puis, vous étant réunis avec tous ceux dont Dieu à touché le cœtr, choisissez, au nom du
Seigneur, celui où cetix que votis aurez récon=
nus propres à ce ministère. Après céla, que les principaux parmi vous leur imposent les maihs, et les recommandent au peuple et à l’église. » (1) +
À l’époque où parut la constitution de Homberg, Luther s'était fort éloigné des principes qu’il professait dans la lettre que nous venons de citer. Repoussé par l’indifférence des masses pour l'Évangile, il s'était tourné vers les princes qui le soutenaient de tout leur pouvoir dans sa lutte contre Rome ; il les admit comme représentants du peuple, et dès lors, l'influence de l’état pesa d’un grand poids dans l’administration de l’église. Aussi, dans une lettre
qu'il adressait au landgrave, en janvier 1527, .
combat-il avec énergie la constitution rédigée sous l’influence de Lambert. Il s'élève contre sa fausse idéalité, il lui reproche de méconnaître les besoins du temps et de rompre trop brusquement avec la tradition historique. Ces Or-
& (1) LUTHER, Opera, p. 363 et suiv.
me, * «Y " | ‘4 de Je donnances ne furent jamais exécutées dans leurs parties essentielles. On substitua plus ui tard six surintendants à vie aux visiteurs annuels (qui, selon l'institution primitive, nous le rappelons pouvaient être de simples mem bres de l’église,) et les empiétements soit de ces rintendants, soit de l’état, paralysèrent peu à peu l’activité et l'indépendance des églises de
la Hesse. (1) %
(1) MERLE D'AUBIGNÉ, t. IV., p. 33.