‹ Lambert DaneauChapitre 107 sur 136 · Voy. Bibliogr., n · texte numérisé non relu

Voy. Bibliogr., n

5. Jérôme Comelin ou Commelin, célèbre imprimeur, né à Douai, puis réfugié pour cause de religion à Genève et ensuite à Heidelberg. Il était peut-être encore à Genève lorsque Daneau écrivait cette lettre; en tout cas il y était en décembre 1578 (Cf. ci-dessus, lettre XXXVI, n. Set le texte). Il mourut à Heidelberg ea 151)8, dit la France prolestante; -d la fin de 1597, dit de ThoufXIlI, 190, édit. franr.de Londres). De Thou ajoute qu'il mourut « à la fleur de son âge » . Cel;i ne permet guère de supposer, a.\ec\a France protestante, qu'il naquit « au commencement du 'xvi'' siècle. »

nem..:.. ^ reliqua oostimare posses, misi aliquot jam paraiœ responsionis pagellas, qucc ad te maxime perlinere videbantur ^ Reliqiise enim scripti mei partes lotœ in doctrina; ipsius Iractatione versantur, ut et nos, quos Cinglianos vocat, recte de sacra Domini cœna sentira omnes intelligant, et iniqiiissima nostrarum ecclesiarumcondemnatio temere ac ttgottetw? abistis facta toUatur. Atque ut hoc meum cœptum a^qui bonique consulas, pro tua humanitale, V. ornatissime, obnixe etiam atque eliam rogo. Vale. Doininus Deus servet te ecclesiœ tuœ incolumem, et inviclum illum tuum animum, quamquam senilem appellat Osiander, iiidies corroboret. Giphanimn saluto et D. Grcnoniiou ^ Cal. Nov. Gcncvai 1579. T. li. additissimus Lambertus Dan.eus.

Clarissimo viro D. Jacobo Grynœo * S. Literanim professori

prœstantissimo, plurimum observando. Basileaî. De Genève, le 9 mars 1580. — Cod. Bibl. Basil., G. I, 33.

Sommaire. — J'ai salué de Bèze ot Fonville et les ai remerciés et félicités. — J'ai lu et médité la réponse de Schegk à Génébrard. Il me semhle qu'il ferait bien, pour rendre son ouvrage plus clair, d'y ajouter quelques exemples. Mais j'admire le courage de ce vieillard à défendre la vérité. Saluez-le de ma part. — Le rétablissement deUiotrèphe [S»/cer?] prouve que Dieu veut montrer en lui sa puissance, et vous laisser à vous un adversaire redoutable. — J'ai salué Ethardaa de votre part ; il vous fait également saluer. — Ne tardez pas, je vous prie, à nous envoyer vos commentaires sur Aggée, afin que nous profilions au plus tôt de leur lecture. — Je n'ai rien de positif à vous écrire sur les alïaires de France. — Saluez Hotmail de ma part, Bèze vous salue. — Ditesmoi ce qu'on décidera à propos de l'impression des livres lalmudiques. Je ne trouve pas (juc pour les quebiues mois qu'on y pourra apprendre, des cbré-

0. Deux ou trois mots grecs absolument illisibles (note de M. Schmidt).

7. C'étaient très probablement les iireinièros pages de la réponse à Osiander, oh il est en cnct ((iiestion de Slurm.

<S. Sur Giiihauiiis (ran Gi/fen), voy. lettre XVIIF, n. i. — Grenonius nous est inconnu.

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