‹ Lambert DaneauChapitre 70 sur 136 · Yoy. ci-dessus, chapitre H, p. 18, n. 1 et p. 24, n · texte numérisé non relu

Yoy. ci-dessus, chapitre H, p. 18, n. 1 et p. 24, n

12. Daniel adopta celte leçon. Et il ajoute : Imo legendum inturare, quod me admonuit Lab. Danœus vir doctiss. et milii amiciss., ut incerare apud Juvenalem et Pruentium. Cf. Hagen, op. cit., p. 13, note 51.

plus, je voudrais savoir si Dozivall vous a remis la traduclion que j'ai faite de deux opuscules de Tertullien. Pourra-t-on les imprimer, et pourrai-je en avoir quelques exemplaires à ma disposition? J'ai encore un traité de la Juridiction qui est prêt. C'est ce traité que vous aviez déposé chez FI. Chrestien; il l'a transmis au ministre Baron, d'Orléans, qui me l'a remis. Tâchez de me trouver un imprimeur. On dit que Tnrnebe a publié une Apologie de la foi chrétienne contre je ne sais quelle décision de la Sorbonne. Si cela est vrai, fournissez-moi l'occasion de la lire ; saluez-le lui-même 1res respectueusement de ma part. Écrivez-moi bientôt et longuement.

Quanquam earum quœ ad le per Dozivallium^ nuper misi literariim responsum exspecto, mi Daniel, quia tamen peropportunus et fidus hic nunlius occurrit nolui non ypo.ij.[xxzof6pov dimittere. Nam tum me lui cura angil de qua sum inceiHus, qua coipoi^is valetudine IVuaiMs. lum etiam animi pendeo dubitans, ulrumquœdam inea exemplaria ab eodem Dozivallo acceperis, quœ pro iiiajori Terlulliani a me non missi compensatione el munere dabam. Gonlinent enim ejusdem autoris opuscula duo a me in Gallorutn sermonem versa de cultu mulierum el de hahltu fœminarum, quie quorsum evaserinl, tibine reddita fuerint, scire magnopere cupio et laboro. Item num ea per te in vulgus edi possint et eorum exemplaria aliquot ad me ferri, quœ ofl'cram amicis quasi laboris mei publiée noti primitias, tibique imprimis, mi Daniel, et amico et operam meaiTi rem navanli -. De quibus omnibus scribes meque lacies per hune ipsum nunlium certiorem. Nam illa si successerint, habeo alia quœ ad le perfeiTi velim. Recepit enim amiciis Baro, verbi Dci ministcr Aureliœ % illos de Jurisdictione'' traclatus quos lu quondam apud Flo. CJirislianum '■' deposuei\is, et i^eddidit ille bona fide. Tu vide, si quos nosti qui hune rerum generis commentarios excudere velint et polliceantur. Rumor est a domino TurneboMÏvo doctorum doclissimo in Gt^ecis edilam pro fide Chris-

1 . j\ous ignorons qui est ce Doiivall. Peul-être faudrait-il lire Dorlval, les deux noms se prononçant, à cette époque, presque absolument de la même façon. Ajoutons que certainement Daneau était en relations avec les Dorival d'Aubigny et de Sancerre.

2. Ainsi Daneau n'avait rien publié jusqu'alors, et le n° 1 de notre Bibliographie est bien, en réalité, le n° 1 .

3. Pierre Baron, ministre d'Orléans, plus tard professeur à Cambridge, avait étudié le droit à Bourges. De plus il était d'Étampes {Stempanus). Aussi le voyons-nous eu relations amicales avec un certain nombre de jeunes juristes Orléanais ou Habitant Orléans.

4. Voyez ce que nous avons dit de cet ouvrage dans la II" partie, au début.

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