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vorsilaire, puisqu'il ma exemple de la conseriplion.
H Je ne sais si M. de Coux va terminer heureusement son a (Taire ; il est en ce moment à se débattre avec M. Blumm, associé de M. Moneuse, lequel est tout affligé des finasseries et des difficultés que ce négociant se plaît à créer, là où il n'y en a jias. 11 marchande ^I. de Coux et il veut payer au plus bas prix ses peines et les chances qu'il aurait nécessairement à courir. Mais M, de Coux tiendra bon et il aime mieux renoncer à l'atTaire que de l'entreprendre, s'il était assuré d'avance de ne pas s'en retirer en agissant loyalement. Comme j'ai assez d'influence sur l'esprit de M. .Moneuse, je vais essayer de le détacher de cet homme qui le traite comme un manœuvre et qui ne veut lui donner qu'une mince rétribution, lorsqu'il est réellement l'auteur de cette belle découverte.
• J'ai reçu la lettre de M. votre beau-frère (1) et pour y répondre, j'attendrai qu'il y ait quelque chose de net et d'arrêté.
« M. Bailly ma conseillé de ne pas écrire à M. Lévêque, parce qu'il doit arriver prochai-
{\) M. Blaize.
nement, cl qu'ainsi ma lettre pourrait fort bien ne pas lui parvenir.
« M. Cor vous envoie la note que vous demandiez.
i< M. de IMontalembert est parti et je lui ai écrit iiier à Angoulème.
<> J'ai obtenu la permission daller à la bibliothèque de rinstitut, même le mardi et le mercredi, jours spécialement réservés pour MM. les académiciens, et je suis le seul à ({ui on ait accordé cette faveur, qui devient ainsi pour moi un nouveau moyen de secours pour mes travaux. L'autre jour, pendant que j'étais à travailler, on apporta un homme, mort depuis 14 mois, en robe de chambre et dans l'altitude d'une personne qui lisait: la peau, les cheveux étaient bien conservés, et tous les académiciens étaient fort étonnés de ce nouveau procédé de faire des momies plus étonnantes que celles des Egyptiens et qui peutêtre se conserveront aussi long-temps.
«( M. de Coux et ces autres MM. vous présentent leurs respects. Je vous embrasse, mon Père, bien tendrement, et le regret que vous me manifestez de ne pas m'avoir auprès de vous est le seul motif de peine que je puisse avoir maintenant-