L.VMENNAIS
.sa bibliothèque et que l'on a oublié dans un dernier déménagement.
D'ailleurs Lamennais, à ce moment môme, n'avait pas que cette unique préoccupation de bibliophile, comme nous le prouve le reste de sa lettre où nous lisons :
« J'avais prié M. de Coux de te dire, quant aux livres à envoyer au P. Aucher, que cela se bornait à Y Essai avec la Défense, édit. in-12, et au Guide du premier âge; que je te priais de faire prendre ces volumes chez Belin, et que je te rembourserais de tes avances. J'ajoutais qu'il serait bon d'écrire au P. Aucher qu'on ne lui envoyait pas mes autres écrits, parce qu'ils seraient arrêtés, au moins probablement, à la douane autrichienne.
« Ci-joint une lettre pour Tommasco, avec celle qu'il me demande pour le cardinal IMicara. Tu liras l'une et l'autre et feras affranchir le tout.
« Il ne faudrait pas envoyer mon mémoire, avant d'être bien sur qu'il ne nuira pas à la transaction qui est sur le point d'être conclue.
« M. Janvier ne pourrait-il pas plaider gratuitement l'affaire des religieuses de Binic?
« Plusieurs correspondants ont encore des
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fonds de l'Ag^cnce. M. Patricol, professeur inaiiilenanl au Grand Séminaire de Grenoble, m'a éci'il (lu'il était dépositaire d'environ 100 fr.
■■ .lavais dit à iùiuène de l'aire retirer du mai,Msin de W'aille les livres de M. Gerbet et les miens. Informe-loi si on l'a fait. On pourrait essayer de placer, même à bas prix, cpielques-uns des livres de M. Gerbet, dont le produit servirait à remboui'ser les souscripteurs à ses conférences.
« Je suis charmé que tu n'ailles pas cet hiver à Munich. Outre ([ue nous serons moins éloignés les uns des autres, je serai plus sur de le voir au printemps.
« Ne crois point que Sainte-Beuve ne veuille pas le voir. Mais, dans la maison où il loge, il est connu sous un autre nom, à cause de la garde nationale pour laquelle on le tracasse. Il faudrait lui laisser un billet chez sa mère, et convenir avec lui d'un rendez-vous. Ce que lu me dis de Victor Hugo m'afllige.
« Je suis obligé de joindre ici la lettre incluse pour Laurentie, ignorant son adresse. Il te sera aisé de la savoir.
« Je n'écris pas ce jour à mon frère. Son indisposition m'inquiéterait, si je n'étais sur
que lu ne m'en aurais pas dit seulement ces deux mots, dans le cas où elle aurait eu quelque gravité.
« Dulac (1) m'écrit de Castres que, dans cette partie de la France, pas un de nos amis n'a été ébranlé. Écris-moi le plus souvent qu'il te sera possible. Je t'embrasse, cher enfant, de tout mon cœur ».
Lamennais, on le voit par le détail concernant les religieuses de Binic, s'intéressait toujours à la défense des établissements catholiques et l'Agence créée par ses soins (2) centralisait les efforts tentés dans ce but. L'idée de Lamennais vient d'être reprise par les organisateurs des syndicats diocésains qui se forment un peu dans toute la France et grAce auxquels on a déjà vu plusieurs fois les prêtres d'un diocèse ou même d'une région, unis par les liens de la solidarité fraternelle et sacerdotale, poursuivre devant les tribunaux certains calomniateurs devenus un peu plus circonspects depuis que l'impunité n'est plus là pour mettre à l'aise leur lâcheté scélérate.
(1) Plus tard rédacteur du Monde et de VUniuers. {'2) Klle venait d'être dissoute et l'on procédait à la liquidation. (Cf. lettre de Bore, 26 Dec. 1832, p. 14G.
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La lellro siiivanlo do Bore prouve que Lalucnuais conliuuail d'èlre avec les siens dans une position très précaire.
Paris, le 17 Déronihre 1832.
« Mon cher Père, voici bien longtemps que je ne vous ai écrit, et mon cœur en soutire; je sens le besoin de reprendre notre corresj)()ndancc ijue le séjour de M. Jean a interrompue pour (pudtpie temps. Je l'avais cliarg-é de vous dire que la raison pour laquelle je ne vous écrivais pas, c'est qu'il me remplaçait auprès de vous, en sorte que vous n'aurez pas été surpris de mon silence. Dieu m'est témoin comme je vous aime, comme je vous suis attaché à la vie, à la mort, et l'ingratitude des autres ne fait (jue resserrer même humainement parlant les liens nondjreux qui me tiennent si étroitement uni à vous. M. Jean part ce soir, le Ministre l'a reçu enfin samedi, avec une cordialité et une bonté vraiment surprenantes. 11 lui a accordé tout ce qu'il lui demandait, et si je ne vous en dis pas plus long sur ce point, c'est que .M. votre frère vous contera toutes ses afi'aires et les vôtres lorscpiil vous verra à la Chênaie. Voici la première fois que
j'ai vécu, à proprement parler, avec M. Jean et je n'avais pu le connaître aussi bien ipie pendant ces couris instants qu'il a passés auprès de nous. Quel homme admirablement bon et vertueux ! Comme il sait se prêter à tout, supporter tout, s'occuper de tout! Toujours une amabilité et une simplicité d'enfant ! 11 a enchanté toutes les personnes qu'il a vues ici, et qui ne le connaissaient point encore. Ouelle peine ne s'est-il pas donnée pour vos afïaires! En deux jours il en a fait plus que tous vos avocats et avoués en deux ans. Son voyage était vraiment providentiel, et Dieu a permis fort heureusement pour vous que M. Guizot fût malade. Sans cela, je ne sais quel coup vous eût frappé ; votre partie adverse eût certainement obtenu la conlrainte par corps, parce que personne n'eût proposé l'arrangement dont M. Jean a jeté les premières bases. « Nous avons reçu vos 330 francs. J'ai admiré encore là votre sollicitude paternelle, j'ai regretté beaucoup de vous avoir parlé de cette affaire, vu les nouveaux soucis qu'elle vous aura donnés. Si j'avais pu prévoir que M. Combalot nous manquât aussi franchement de parole, je me serais adressé directement h mon notaire et je vous aurais épargné une peine
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inulilo. Toiitel'ois votre billet est arrivé bien à propos, nous aurions (Mé poursuivis; heureusement M. Liicordaire arri\ail [>our répondre. M. .Jean vous conloia en délail toutes les inconséquences de labbé Combalot. Une lettre n'y sui'firait pas. 11 n'y a plus rien à attendre de lui. Et nous pouvons profiter de cette occasion pour le mettre dehors et de côté, bien entendu sans lui manquer aucunement, ce dont j'aurai toujours grand soin. yi. .Jean lui a fait sentir tout ce que sa manière d'agir avait de blAmal>le, et ces derniers jours j'ai remarqué que M. Combalot était gêné en sa présence.
« M. Jean emporte avec lui un certain nombre de livres, plus vos dés à jouer, le reste du tabac de ^1. Gerbet (c'est M. votre frère qui en a uséj et l'exemplaire du livre De la Certitude que vous demandez. J'enverrai dans quelque temps le reste de vos livres dans la caisse que je mettrai au roulage. Le relieur n'a pu m'apporter aujourd'hui Manzoni et l'autre ouvrage que je lui ai donné: ce qui me contrarie beaucoup.
« Guérin est près de vous et vous pouvez déjà l'avoir jugé: j'espère qu'il répondra à ce que j'attends de lui. Je ne puis vous parler
aujourd'hui de mon travail, je remets cela à la prochaine lettre.
« M. de Montalembert va vous envoyer 000 fr. M. d'Ault, ([ui est maintenant près de nous, vous dit mille choses aimables. Je vous embrasse, mon Père, avec toute la tendresse d'un véritable enfant; rappelez-moi au souvenir du bon M. Gerbet, d'Elie et de Maurice.
Votre enfant. »
M. Jean, comme on nommait familièrement le frère de Lamennais (1), avait toutes les qualités administratives qui faisaient si complètement défaut à ce dernier. Tout en remettant aux soins de la divine Providence le succès final de ses entreprises, il savait le proverbe, et ne négligeait nullement les moyens humains. Il en est cependant qu'il réprouvait et il paraît que ceux employés par M. Combalot étaient un peu de ce genre. Il est bon dajouter à la décharge de ce pauvre Combalot que son cœur d'apôtre était ce qui le recommandait davantage à l'estime publique^ sa rectitude de jugement étant fort contestée parfois.
(1) De même, Lamennais, dans l'inlimilé de son entourage, s'ajjpelail M. Féli.
Los polilcs «lissonsions outre gons parfaitoinonl lionoraljlos nionlrent une fois de plus (|uo non seulemoni les méchants, mais les bons oux-mOmes fournissent aux bons des occasions de soufl'ranoos et de mérites.
Lamennais répondit à son jeune ami en le remerciani d'avoir enfin rompu le silence, car trois senuduos lui paraissaient un bien long intervalle, et en l'assurant (juc sa lettre lui avait fait un (jraïul, hien (jrand plaisir. 11 l'engageait à démémujer, et à emporter avec lui à son nouveau domicile le plus de linge possible, afin d'empêcher M. Combalot do le confisquer au profit do la Congrégation qu'il venait de fonder (1).
Il terminait en lui donnant des nouvelles de la (Ihènaie.
« Nous sommes maintenant neuf à la Chênaie, y compris Fran(jois Dubreil qui est venu passer quohpios jours avec nous et qui repart demain; Frédéric (2) qui probablement ira à
(1) Nous avons observé déjà que ce digne prêtre se croyait autorisé à faire ce qu'il faisait par les services matériels (ju'il estimait avoir rendus à Lamennais.
(2) De la Provostaye, nous avons déjà rencontré son nom.
Saint -Servan pour prendre des leçons de M. Ouerrcl, et M. Rohrbacher qui achève un petit travail, après quoi il retournera à Malestroit. Les autres sont moi, Î\I. Gerbet, Élie et les trois jeunes gens que tu as vus à Paris, lors de leur passage, excepté un cependant qui est neveu du Supérieur du Petit Séminaire de la Côte -Saint -André, et qui s'appelle comme lui Mermet. Guérin est un fort bon enfant, doux, tranquille, appliqué, mais d'une santé faible. Je ne lui crois pas une grande lermeté de caractère. Quant au talent, il y a de jolies choses dans ses poésies, mais je doute qu'en ce genre il s'élève jamais au-dessus d'une médiocrité exempte de faux goi'it, mais aussi dépourvue de beautés remarquables.
L'os diviniov lui manque. Cependant, je ne le décourage point, car enfin que sait-on? Ce que je sais, mon Eugène, c'est que je t'aime avec plus de tendresse que je ne le puis dire. Mille choses affectueuses au bon ]\L Moneuse ».
Ce bon M. Moneuse devait garder assez peu longtemps les sympathies et même la confiance de Lamennais. Peut-être son principal tort aux yeux de celui-ci fut-il d'avoir échoué dans leur commune entreprise.
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On sait que Lamennais ne goùla jamais Guérin. Il ne sut pas deviner son talent de poète prosateur, si bien mis en lumière par Georges Sand dans son étude sur le Centaure, puldiée le 15 mai 1840, par la Revue des Deux- Momies. Comme son maître lui-même, Guérin était mdl'ide d'infini, suivant roxpression d'un littérateur de cette époque, Amédéc Renée, (jui, dans son recueil de vers, intitulé Heures de poésie, paru en 1841. consacra l'une de ses plus belles pièces à la Mémoire de Maurice de Guérin, mort deux ans auparavant. L'os divinior ne manqua pas à Maurice autant que se limaginait Lamennais, témoin les pages ravissantes qu'il a laissées et que Trébutien nous a fait connaître.
Les Poésies riniées de Guérin sont ce qu'il a fait de plus médiocre. Il avait essayé d'introduire un genre assez bizarre qui consistait à rompre la mesure du vers et à lui donner les allures de la prose. Il triomphait lorsqu'il s'apercevait, en récitant ses vers hors de son polit cercle d'initiés, (pie son auditoire, inatlentif à la rime, pensait avoir afl'aire à un morceau de prose. Les Lakisles, alors à la mode, exerçaient sur lui et sur ses amis, sur Hippolyte de la Morvonnais, entre autres, une in-
nuencc fAcheusc. A force de rechercher le simple et le naturel, ils tombaient clans TafTeclation et souvent dans la trivialité.
La lettre suivante nous apprend à quel genre d'études se livrait Bore, le jeune et ardent disciple de Lamenmiis.
I\aris, le 26 décenil)re 1832.
« Mon cher Père, vous avez vu M. Jean, il devait être à la Chênaie samedi; il vous aura parlé longuement de ses alïaires et des vôtres : détails que vous attendiez sans doute avec impatience. Je pense qu'il aura fait heureusement son voyage, et j'espère recevoir bientôt de lui une lettre, comme il me lavait promis avant son départ.
« AI. Blaize, qui se trouvait le même jour chez vous, vous aura fait part de la lettre que M. de Coux lui a écrite et dans laquelle il l'avertissait qu'il venait de prendre '2.000 fr. chez son banquier pour les envoyer à M. Butler. Le brevet doit être délivré maintenant et dans un mois probablement M. de Coux partira pour l'Angleterre, accompagné de M. Moneuse, dont les nouvelles ne font que le confirmer davantage dans ses premières espérances sur le succès de l'entreprise.
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" Les livres italiens de M. de Monlalemhert onl été retrouvés à ma j2^raiulc satisfaction. Ils étaient restés dans une des ehanihres oeeupées par les dames de .M. ('omhalot et depuis deux mois j'avais eu beau leur l'aire demander si elles avaient ou non ces livres, je n'avais pu eneore recevoir de réponse, lorsque Jeanne les a dénichés l'autre jour dans une armoire.
« Je suis régulièrement mes cours depuis le *25 octobre. L'arabe est en première ligne, et c'est ce qui exige le plus de tra\ail. Je vais trois fois la semaine à la bibliothèque du Roi, aux leçons du respectable M. de Sacy qui est plein d'obligeance et d'attention pour ses élèves. Xous expliquons un jour le Coran ; l'autre, Hariri, poète que l'on peut appeler le Shakespeare arabe, et dont il a donné une édition magnifujue avec les commentaires. J'ai été obligé de l'acheter, elle coûte 57 fr., mais c'estun fonds de bibliothèque excellent, et qui demeurera à jamais dans la Congrégation pour ceux qui se livreront à ces études. 11 a fallu me procurer encore le Hasnaza, recueil de tous les vieux poèmes arabes, antérieurs à l'hégire, et dont M. Freitag a donné une édition moins belle et moins correcte que celle de Hariri, mais plus volumineuse et plus chère^
car elle se vend 108 fr. chez M. de Bure. Grâce à M. de Sacy je l'ai eue pour 50 fr. également neuve et complète. Nous expliquons cet auteur à la troisième leçon qui a lieu le samedi. Les trois autres jours de la semaine où je ne vais pas à la Bibliothèque royale, j'ai cours au Collège de France. C'est M. de Sacy qui le fait encore. Ce n'est plus de l'arabe, mais du persan. Nous expliquons le mercredi un livre extrêmement rare et très curieux; c'est un recueil de fables écrites dans un style fleuri et ampoulé dont on ne peut se faire aucune idée ; cet ouvrage n'a pas été imprimé en Europe ; la seule édition qu'on en ait faite est de Calcutta. M. de Sacy a eu la bonté de m'en prêter un exemplaire que je n'aurais pas eu pour 300 fr., si j'avais voulu l'acheter. Nous ne sommes que deux, et cette leçon nous est extrêmement profitable. Le vendredi je suis tout seul ; M. de Sacy vient néanmoins aussi régulièrement que si la salle était pleine, et il me laisse expliquer en m'arrêtant pour me faire les remarques historiques et philologiques qui lui viennent à l'esprit. Nous lisons ce jour-là le Gulistan de Saadi.
« Mon troisième cours est celui de chinois, que je me suis décidé à suivre après la récep-
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tion lie votro bon dirtionnaire de Basile, et je nni pas eu lieu de uien repenlir. ('oniine vous le savez, M. Julien succède à M. Ilémusat. (^et homme, sans avoir l'esprit et la profondeur de son prédécesseur, possède bien mieux tout le matériel de la langue, et surtout il sait beaucoup mieux l'enseigner. M. Rémusat était très jaloux de sa science, il voulait en faire le monopole, et craignait toujours qu'un de ses élèves ne vînt à cultiver spécialement cette langue. Il accaparait tous les livres de la bibliothèque et il ne mettait entre les mains des élèves que des copies fort incorrectes. M. Julien, au contraire, tient beaucoup à propager cette étude, et il se sacrifie complètement dans ce but. Ainsi, il s'occupe à lilhographier lui-même des types d'une chreslomathie chinoise qui ne coûtera que 8 francs et qui aura deux cents pages de texte. Elle se composera de trois petits traités : 1° le Livre des mille mois, ouvrage très singulier qui se compose de mille mots tout à fait différents, et qui se partage en petites phrases rimées de quatre mots seulement. C'est le livre élémentaire qu'on met en Chine entre les mains des enfants ; lorsque vous le possédez à fond, vous savez mille mots des plus
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usuels de la langue, et c'est beaucoup ; 2° le Livre des trois caractères, petit traité dans le même genre, mais qui renferme des phrases plus longues, quoique aussi variées; 3" la troisième partie se compose d'un drame, c'est le premier qui ait été jamais publié en Europe. M. Julien, qui tient à ce que ses élèves surpassent dès cette année tons ceux de Rémusat, et qui avait occasion de me connaître à la bibliothèque de l'Institut dont il est un des directeurs, m'a pris tout à fait en affection ; il m'a fait venir chez lui pour m'apprendre lui-même les éléments, et il m'a encore prêté les livres nécessaires, en sorte que maintenant je suis fort en état de traduire et surtout de suivre son cours élémentaire qui ne se fait qu'une fois la semaine. Dans deux mois au plus tard, je passerai dans le cours supérieur, et à la fin de l'année je serai bien plus fort en chinois qu'en arabe, car cette langue n'est pas aussi difficile qu'on se l'imagine, et il viendra un temps où on l'apprendra comme l'allemand ou l'anglais. Le quatrième cours -que je dois suivre n'est pas encore ouvert; c'est le cours de sanscrit. M. Eugène Burnouf a été élu à ma grande satisfaction. 11 doit commencer le 10 du mois prochain, et nous expli-