DA EE Les crucilix
Ici du moins, M. Hamel est d'accord avec M. Liindry sur le ait des paroles que celui-ci lui met dans la bouche, "et il croit bien se rappeler avoir dit ces paroles ; dans tous les cus, il lus admet pour la cause.
Quant à l'intention blasphématoire que M. Landry lui attribue, M. Hamel a une trop hauts idée de l'intelligence de M. Landry pour penser que ce Monsieur y croie.”
Non, jamais M. Hunel n'u eu en pensée de tenir un langage blasphématoire relativement à l'emploi des erucitix. Ce que M. Hamel voulait persitller. en prononçant ‘ces paroles, surtout en présence du jeune homme, c'était l'idév de ceux qui avaient prétendu prouferà Mer Conroy que l'enseignenrent de l’ Université-Laval n'était pas orthodoxe, parcequ'il n'y avait pas de crucitix dans l'Université !"
Nous n'avons jamais dit que M. Haine avuit l'intention de blasphémer, nous ne sommes pas juge des intentions. Ce que nous avons dit et cela nous le maintenons, c'est que M. Hamel s'était servi d'un langage quasi-blasphématoire.
Toute la légende qu'il nous rapporte ne change en tien la position et
n'est, eh aucune manière, une atténuation quelconque.
En effet, dans la lettre qu'il a écrite, M. Hamel ne raconte nullement sa conversation avec Mgr Conroy, pur conséquent M. Livernois ne savait rien de cette circonstance. La lettre de M. Hamel doit être jugée comme un tout, complétement dégagé des afténuations que veut y ajouter aujourd'hui M. Humel (Nos 186 et suivants).
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