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appliquée à ma phrase: “ mais sans approuver pour cela la téanèsmes.
GUAREUIS, ajoutait-il , vous allez. l'accoler aussi, je FUpEORE) à ces mots: “ que ce n'était pas bien d'être franc-maçon , qu'on trouve dans le
projet de lettre cité plus haut. Curieuse coïncidence : ce sont là les deux seules propositions ‘sur lesquelles j'ai eu un doute; et si j'eusse suivi ma première pensée, j'aurais dit que vous restiez silencieux sur le point de savoir s'il y avait péché à être franc-maçon, ou que vous ne répondiez que vaguement pour retomber dans les questions d'opportunité. Je crus devoir, vu la gravité du débat et votre ‘personnalité, vous donner le bénéfice du doute, sans exiger que ce doute fût bien positif.
Voilà la vérité vraie sur cette phrase “ perfidement calomnieuse. »
5° Au' Sûjet @u genre de regret que j'aurais dû exprimer à la fin de ma lettre, celui qui y est trouve là bien sa place, et je le répète : “ Il est regrettable de voir de semblables questions, au lieu de venir devant l'Evêque ou l'Officialité, être jetées, par la voie de la presse, en pâèure au public. , — Pour ce qui est de l'autre regret “ que tout autré à ma place aurait exprimé , dites vous, à savoir : la peine d'avoir à intervenir contre vous dans le débat, veuillez croire que j'ai éprouvé cette peine et que je l'épronve encore. Mais je me suis trouvé en face de ce dilemme: Si j'exprime ce regret, il va m'accuser d'avoir des remords,.etc., comme cela m'est arrivé en septembre dernier au sujet d'un autre écrit. Si je ne l’exprime pas, il me traitera de sanicœur. Mais ici je logeai un peut-tre et je choisis ce peut-être. Hélas! il ne m'a guère protégé !
6° Je ne relèverai pas les accusations concernant #@ religion, ma soumission à l'autorité, etc., etc., -t au lieu de suivre M. Hamel dans les hors-d'œuvre de son sixième chapitre, hors-d'œuvre dont presque tous les points sont le patrimoine commun, depuis longtemps, de la presse libérale et radicale, je me contenterai de faire les quelques observations suivantes pour, terminer cette lettre déjà longue:
I. M. Hamel écrit à M. Landry qu'il a à se plaindre de lui. M. Landry répond à M. Hamel qu'il est prêt à comparaître devant l'Officialité, comme il l'avait déja déclaré à M.. Bégin, et Sept M. Hamel met “ son cas , dans la presse. — Et inde.
II. M. Hamel prétend avoir été forcé de venir dans la presse, parce que l'accusation dont il se plaignait était déjà, selon lui, POHAERES dans
Je public.
” Remarquons :
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