OS ACCUSATIONS
SG “elle meme na donne Fexemple en plus d'une occasion et je suis encore loin de cette perlechon qu'etle a su atteindre, dans le genre, lorsqu'elle a écrit ses remarques sur le memoire de lévéque des Trois-Rivieres sur les difficultés religieuses en Canada
Favais donc raison dinvoquer l'autorité du 5e Concile de Québec et celle de S Em le Cardinal Barnabo coutre M Hamel, parce que celtueer éertvait dans les journaux D'un autre cote, Mgr l'archeteque ne pent pas invoquer les memes autorités contre moi, pour la simple raison que jeuéeris pas dans Îles journaux, je plaide devant an tribunal compétent
Tout ce qui suit est consequeminent hors d'œuvre
Hi l'appelle an ditfamateur publie an impradent un malveillant, un homme à qui da froide raison manque, un homme qui a usé de son autorité pour denaturer les faits, répandre l'erreur, attaquer injustement M Landry en se faisant le complice de M Hamel Le mandement de Mgr l'archeveque, selon M Landry, est un bien triste document qui à causé une stupéfaction 1mpossi ble à décrire . contrare aux regles élémentaires de la justice et dela charité; une protection efheace pour la francmaçounerie
Voila quelques échantillons des amenites de M Landry.”
Nous sommes bien navrée qu'ils ne soient pas du gout de N°, anais il est une chose qui doit attrister encore plus l'archevéèque, est le fait que nons ue nous contentons pas de dire de telles aménités mais que nous prouvons les
graves acecusatjons'quuelles comportent
| LE MANDEMENT DU DL IUIN JSK.
53, M. Landry veut bien admettre comme parfaitement vrais ès principes énoncées dans ee mandement, savoir EL que les sajetés secretes sont defendues sous peine d'excommuniention iso facto, 2 que, par conséquent c'est une faute grave pour un cathoïque de sv enroler 3 que suivant les théologiens (Gury de drealogo. Nos. 446 et 466) la calommie, la meédisance et mème le soupçon téméraire en matiere grave, sont. des fautes graves de leur nature: done, con. elut de mandement, la calomnte, La modisance et méme le soupeon témcraire en fait de franc-maçonnerie sont des fivtes graves °
Le mandement descend ensuite a la pratique ete est la ce qui oflense M
Landrs
Cértatnement, parce que cette pratique, SH fant donner ce nom à Fetrange procédé auquel à recours Morse consiste, ni plus ni moms. qu'à aflirmer due erreur el a dénoncer faussement ua ettoven respectable, accusant d'une faute quil n'a jadis commis
sp ] ; 5 4 Par Je temps que court, dit le inandement, certains catholiques
semblent AVOIR IS en oubli ces pomicipes éjémentnres de juste et de charité,
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duns leurs conversations et leurs d FILS, ei portiot au. la legere cette accusation de francmaconnerie contre des membres du clergé et contre des ofliciors publics 4
À cette premiere acensatien de SG. nous avons oppose {page 2 du mémoire) une denégation categorique
Mais Nan lien de faire porter notse denégation sur cette Prentiere
assertion, continue en ces termes:
56." Nous le plus futile prétexte, on soupeonne d'abord, pus on affirme et Pon jette aux quatre vents du ciel cette atroceae sation à laquelle on tint par croire fermement parce qu'elle revient de cent côtés divers et sonvent sous le couvert d'un secret hypocrité que l'on reçoit et que l'on communique sans le
“ Æ s moindre remords
Cest à ce second ordre de Buts que SG applique la dénégation sw vante:
86 NC Landry. fiisdit que arch veque affirme la un fuit qui n'existe pas dans le pays,"
Ce que M Landry a dit, c'est que le fuit précédent (No 54) affirmé par SG, n'existe pas dans le pays cestecdire Qu'est Eux que par le temps qui court certains catholiques aient porté dans leurs écrits Laccusation de franc
maçonnerte contre des membres du clerer
Nous avons signale (No. 11) cette falafféation au tribunal Elle ext indigne de N° (. gts elle permet à laicheveque de continuer comme ut :
® Voyons un peu les faits :
97 M. Landry, pere, raconte lui-ineme qu'il a manifesté à M l'abbe Lemieux son ‘étonnement à la vus du concours Qu'on affirme être prété aux * sociétés secrètes par des membres du clergé et cela à Rome meme *
M Landry. pere, le 21 septembre ISS8, répoudant à l'archevéque, qui lui avait demande les noms de ces trois prétres qu'il disait tranc-macons : "(Cast © bien vrai qu'on m'a dit qu'un certain nembre (dix-sept, je rois) s'étaient enro-
lés sous les bannieres de la frafé-maconnere., mais à past tro noms, où n'a vache “les autres et encore na Con tait promettre de ne jamais divuleuer ces noms. Je “suis donc en honneur tenu dune rien dire de cette confidence qui pourrait éXposer certaines Vies en faisant connaitre des délateurs J'ai pu dire devant M Lemieux qu'il avait des pretres franc-macons dans le clergé canadien, CUS je nai pas été au-delà et on n'aurait pas du me fre cette confidence
NS Grandeur cite là une lettre preres Qui na jamus ete rendae publique, dont la date est posfertenre à celle da Mandement qui ne peut par conséquent en justifier li publication et qui ne prouve en aucune mañicre que le Dr Landry ait porté eux ses écrits une accusation de franc-maçonnerie contre es membres du clergé ot des officiers publics (54. Cette lettre fart partie d'une correspondance échangée entre N° G ete Dr Landry, corréspondance qu nest pas à l'honneur
de larcheveque de Québec ot dans laquelle SG mettant de nonveau en relivl
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