DES
‘au | pas tenir le Dr Landry responsable des conséquences d'un acte que lui, M: À Hamel, a librement posé, qui est son acte à Jui et nullement celui du Dr Landry.
114. Conime on le voit, et comme on pent d'ailleurs s'en convaincre à 4 LU j ; F À } RES , ? £ | Lx simple lecture du plaidoyer de M. Hamel, la réponse du grand-vicairessa dé- É 6 fense principale, consiste 4 A ( Rae = | È «) à njer avoir calomnié le Dr,Landry, ‘à Piel \ b) à plaider compensation d'injures, si injures il y a. Œ fl î | 4 ‘%- Hu: | 115. Nubsidiairement, M. Hamel ajoute comme plaidoyer justificatoire : È . , ! 4 4 Ni M. le Dr Landry se trouve gravement injurié par le fait que M. 1 Hamel, accusé à tort et dans le cas de Kgitime défense, a été mis dans l'obliga- É tion de dire des choses vraies qui pouvaient peut-être faire un certain tort à M. 4 le docteur Landry, c'est regrettable pour ce dernier, mais M. Hamel était dans ÿ son droit” (No 196). : $ 4 {| | . SI ; ; Forte à $ u x ; 1 | 116.Les dik-neuwt-premieres-pages du factum de M. Hamel développent il . cette idée : c'est la prenriere partie du plaidoyer de M. Hamel. Î + + , : ?
Le î Dans la seconde partie de son factum M. Hamel tente de répondre aux accusations spécifiques portées contre lui. - ; ji | Dans-lu troisième partie, M. l'abbé Hamel s'efface et c'est le recteur de É 2 0 DE Pet rt Se 02 : ‘+ F ; + à Hi) l'Université Laval qui prend la parole pour faire la: plus étrange des déclarations. k | Vient ensuite une quatrième partie: c'est un supplément qüi contient à une réponse que M. Hamel avait oublié de donner à quatre accusations spéeifi- 4 ques portées contre lui. $ S 3 HS 117. Nous allons suivre M. Hamel, forcer ses retranchements, le déloger E : / > ‘… 1 3 & —ct sans difficulté croyons-nous—des nouvelles positions qu'il occupe. 4
C'est-notre-drôit, c'est notre devoir.
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19 M. Hamel n'a pus été attaqué par le Dr Landry.
118. On ne peut se défendre que si l'on est attaqué, et le droitde légitime défense suppose nécessairement le cas d'une.injuste attaque.
Pour que M. Hamel ait le droit de se défendre, 11 faut done qu'il soit attaqué et attaqué injustement.
Or at-il été attaqué injustement par le Dr Lanary ?, :
A-til été attaqué du tout par le Dr Landry ? j
C'est bien là la doublé prétention de M. Hamel et chaqne page de son
Tactum affirme et itère cette assertion.
Û Mais affivntér et prouver sont deux choses essentiellement distinctes, et Si M Hamel sait parfaitement ce que c'est qu'aflirmer, il ignore, complétement ve que c'est que prouver. k
Nous allons facilement nous en convaincre.
119, * Ilne faut pas perdre de vue, dit M: le grand vicaire, que M. Ha mel était accusé depuis pius de huit mois dans un publie choistet que M. Île Dr Landry était la SEULE SOURCE CONNUE d'où émanaient ces eus
-tions "(No 197). à
120, Quelle était la nature de l'accusation, dont parle ici M. Hamel, et
dont il se prétend la victime ? C'est lui même qui va nous l'apprendre.
& Jille consistait à propager le bruit que le grand vicaire Hamel, prndant qu'il était recteur de l'Universite et depuis, soutenait que la franc-maçonnerie n'est qu'une société de bienfaisance au Canada et qu'il ny à pas de mal pour les catholiques à en faire partie danÿ ce pays: de plus que ce Monsieur derit (°) en parler dans le même sens à ceux qui le constltaient au confessionnal. Bt
‘l'on‘disait à l'appui de ces accusations que si l'enquête commentée par M. l'abbé
Bégin n'avait pas été continnée w'était parce que l'on s'était apetçu que M. le erand-vicaire Hamel se trouvait gravement compromis ” (No 240).
121. En établissant, comme il le fait, la nature de l'accusation dont il se
prétendait être l'objet, M Hamel se trouve nécessairement à assigner une ‘date à cette accusation, î : :
En effet, puisque l'accusation portée contre M. Hamel a-pour point de départ, où pour base, l'enquête discontinnée qu'avait commencée M. Bégin, il suit comme conséquence nécessaire que cette accusation ne peut pas être antérieure à la conversation tente entre M. Bégin et M. Landry. :
C'est d'ailleurs l'opinion fermement arrêtée de M. Hamel qui s'exprime
come suit : - À :