‹ Lanfranc, archevêque de CantorbéryChapitre 42 sur 175 · Hist. littér,,lLXIV. p · texte numérisé non relu

Hist. littér,,lLXIV. p

3. V. Mémoire de VabbéDe la Rue. Sur le prix des livres dans la basse Normandie. .Société des Antiq. de Normandie. Vol. II de la collection.

prochons de celui qui excitait plus tard l'étonnement de Robert, abbé du Mont-Saint-Michel. Nous savons (1) qu'il dirigea lui-même ces travaux; c'était la préparation et le complément de son enseignement. Par malheur, les auteurs contemporains sont presque muets sur ce point, comme il arrive toutes les fois qu'il s'agit de faits ordinaires, d'usages connus de tous ; ces usages, une fois disparus, sont autant de problèmes pour l'archéologue et l'historien. Tel fut le triple labeur auquel Lanfranc consacra les vingt années les plus heureuses peut-être^etles plus brillantes de sa vie. On peut dire aussi les plus calmes. Rien n'arrêta le progrès continu de sa renommée ; et une seule fois sa fortune parut menacée. Mais l'incident qui, vers 1059, rompit la continuité de son bonheur, devait être pour lui l'origine d'une grandeur nouvelle : il allait entrer en rapports avec le duc Guillaume.

1. Vita, 15. Et hoc non tantùm per se, sed etiam per discipulos suos fecit.

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