AVO
Voisin, Deperdussin, Morane, Nieuport, pour ne citer que les inventeurs ou constructeurs les plus connus, l'aviation fait de rapides progrès.
Les premiers inventeurs tentèrent leurs essais sans moteur qdaneurs de Lilicnthal, Chanute, Ferber), ou à l'aide de moteure à vapeur (avion d'Ader;, et l'on peut dire que c'est l'invention du moteur à explosion qui marque la date décisive de l'aviation.
A pai'tir de ce moment, ies progrès des a])pareils nouveaux (monoplans ou biplans; sont rapides et considèrabies ; chaque année, on pourrait dire chaque mois, en enregistre de nouveaux ; rappelons les plus l'ameu.x ; parcours de 1 kil. en circuit fermé (Henri Farman, janvier 1908) ; traversée de la Manche par Hlériot (1909 ; traversée des Alpes par Chavez (1910) ; Paris -sommet du Puy-de-Dôme par Rénaux ; Paris- Madrid, par Védrines ; Paris-Rome, par Beaumont (1911); Paris-Saint-Pétersbourg-Stockholm-Paris, par Brindejonc des Moulinais (1913) ; Paris-Berlin sans escale, par Letort (1913).
Lorsque éclate la guerre déchaînée par les Empires centraux, l’aviation, parvenue à un remarquable développement, constitue une arme nouvelle dont tous les belligérants ont compris l'importance, et dont ils s’efforcent de tirer tous les avantages. Organisée en escadrilles (de chasse, de bombardement, de surveillance), l’aviation militaire devient l'auxiliaire des commandants d'armées, qu'elle renseigne journellement sur tous les mouvements do l'adversaire, signalant les déplacements de ses troupes ou de ses convois, ses centres de ravitaillement, ses batteries, etc., réglant ensuite sur ces points les tirs de l'artillerie. Montés par des hommes déterminés, les avions s'en vont de jour ou de nuit, effectuer des bombardements, ou faire aux appareils de l'adversaire une chasse sans merci. Mais l’aviation peut avoir des fins moins belliqueuses, et, de fait, aux appareils militaires à deux ou trois places succèdent peu à peu de puissants appareils aménagés on vue du'tourisme, et s'organisent (1920) des lignes de voyages aériens, dont Paris-Bruxelles et Paris- Londres marquent les premiers essais.
Avicenne (Ibn-Sina), illustre philosophe et médecin arabe, surnommé le Prince des médecins, né à Afshéna, m. à Hamadan (980-1037). C’est un des hommes des plus remarquables de l'Orient, par l'étendue de ses connaissances et l'activité de son esprit. Ses principaux ouvrages sont le Canon de la médecine et Ach Chafa, encyclopédie des sciences philosophiques. Sa philosophie était un mélange de péripatétisme et de théories orientales.
: aviceptologie [sèp, jî] n. f. (du lat. avis, oiseau, capere, prendre, et du gr. logos, discours). Traité de la chasse aux oiseaux.
aviCUlariidéS [dé] n. m. pl. Famille d'arachnides, renfermant les mygales et genres voisins. S. un aviculariidé.
avicule n. f. Genre de mollusques lamellibranches. voisin des huitres perlières, type de la famille des aviculidés :
les avicules sont répandues en diverses mers du globe.
aviculidés [dé] n.
m. pl. Famille de mollusques lamellibranches, renfermant des huitres répandues surtout dans les mers chaudes, et dont les genres principaux sont : avicule et méléagrine huitre perlière).
S. un aviculide. , .
. Avicule rod. 6 lois).
aviculteur n. m.
(du lat. avis, oiseau, et cultor, cultivateur). Celui qui pratique l’aviculture ; éleveur d’oiseaux, de volailles.
aviculture n. f. (de aviculteur). Art de multilier et d’élever les oiseaux de luxe, de chasse, de asse-cour. Elevage de volailles. V. basse-cour,