tK)h.Forges,fonderies
Bartet {té] (Je.anne-JuliaREONAfLT.dile’i, actrice française, née à l’ai-is en 1854. Elle s'est signalée dans
JeaQ Bart.
il le nomma chef
Du Bartas.
(1544-1590; ; auteur de
Bortovalle.
le i^porloirc classique et Tuoderne de la (’omédie- Franyaisc par sa grâce exquise, la di.stinction et le charme de son jeu el de sa diction parlâltc.
Bartfa ou Bartfeld, V. de Tchécoslovaquie, sur le Topla : 5.100 h.
Sources ferrugineuses. Papeteries et forges.
Bartb (Henri), explorateur allemand, né à Hambourg, m. à Berlin (1821- 1865). H explora l'Afrique centrale de Tripoli au Tchad et au Baguirini, puis visita Tombouctou. Il publia la relation de ce célèbre voyage en 1857-1859.
Barth (Auguste), in- „
dianiste français, né à
Str.asbourg, m. à Paris (1834-1916, ; auteur de remarquables études sur les religions de l'Inde. Elu membre de l'Académie des inscriptions en 1893.
Bartbe (Nicolas-Thomas), poète et auteur dramatique, né à Marseille. m. à Paris (1734-1785 : auteur des Fausses infidélités.
Barthe-de^Neste (La), ch.-l. de c. (Hautes- Pyrénées), arr. et à 26 kil.
de Bagnêres-de-Bigorre, près de la Nesti'. ; 550 h. —
Le cant. a 21 comm. et 6.960 h.
Barthélemy
(saint), un des douze apôtres, martyr, écorché vif et crucifié la tête en bas. Son martyre a insjdré de nombreux artistes, sculpteurs et peintres, parmi lesquels nous citerons : Marco Agi’ate,
Michel-Ange et surtout Ribera, qui, en peignant plusieurs fois saint Barthélemy, s’est toi^’üLirs montré naturaliste énergique, dessinateur savant Fête le 24 août. V. Saint-Barthélemy.
Bartllélemy (labbé Jean-Jacques), érudit et numismate français, né à Cassis (Bouches-du- Rhône), m. à Paris (1716- 1795); auteur du \\iy(uje du Anavfiarsin tu
Grèce. V. Anacharsis.
Barthéle my tFrançois, marquis de , homme politique et diplomate français, né à Aubagne, mort à Paris (1750-1830). Il négocia la paix de Bâle en 1795; membre du Dii'ectoire, déporté après le 18-Fructidor, pair de France sous la Restauration.
Barthélemy (Au-
Abbé Barthélemy, et fougueux colorisle.
Aug-uste Barthélemy.
guste-Marseille), poète fi-ançais, né et m. à Marseille (1796-1867); auteur d'une bonne traduction en vers de l'Enéide, et. avec Mcry, de Fapoléun en Egypte cl de la célèbre Némésis, journal hebdomadaire et satirique en vers, etc. Un vers de lui, resté célèbre :
L'homme absurde est celui qui ne chang-e jamai-,
résume sa Justi/ieation. dans laquelle U se défend des tergiversations politiques dont on l'accusait.
Barthélemy (Raymondi. sculpteur français, né à Toulouse, m. à Paris (1833-1902), auteur de ; Faune jouant avec un chevreau; l'Electricité.
Barthélemy - Saint - Hilaire (Jules), homme politique et
philosophe français né et m. à Paris (1805- 1895); traducteur des œuvres d’Ai-islole. Il fut ministre des affaires éti’angèresenl88l.
Barthez (Paul-
Joseph), médecin français. né à Montpellier, m. à Paris (1734-1806,.
Il attribuait les phénomènes de la vie à un principe vital distinct des forces physico-chimiques et de ràme pensante.
Bd<Pti]XOlcli (Fré- Barlhélemy-Saint-Hilaire» déric- Auguste ) , statuaire frauç., né à Colmar, m. à Paris fl83'i-190f': auteur de la Liberté éclairant le monde el du Lion de Belfort.
Bariholdi.
Barlholomé.
Bârrtliolill (Thomas), anatomiste danois, né et in. à Copenhague (1616-1680).
Toartholinite n. f. inflammation des glandes de Bartholin. qui sont situées à la partie interne des grandes lèvres.
Bartholo. pcrsrmnage du Barbier de Séinlle, comédie de Beaumarchais. Peint avec finesse et vérité, il est resté le type du luteur jaloux et soupçoimeux.
Barttiolorilé (Paul-Alberl), peintre et sculpteur français, né à Tliiverval {Seiae-ei Oise) en
BAR
1848 ; auteur du Ihmument aux morts, au Père- Lachaise (l'aris).
Barthou (Jean-Louis), homme politique et écrivain français, né à Oloron-Sainle-Marie en 1862. Président du conseil en 19i3. Auteur d'études sur Mirabeau, sur Lamartine orateur ; des Amours du poète (Victor Hugo). Membre de l'Académie frànçaise.
Bartole, célèbre jurisconsulte it.alien, né à Sassoferrato (duché d’Urbino), mort à Pérouse (1313 ou 1314-1357).
H étudia les lois romaines et essaya de les faire revivre, en les adaptant aux insti- Louis liarihou.
tutions de son temps.
Bartoli (Taddeo ou Taddeo di Bartolo,
Sienne , 1363-142*2).
pcinti’e pi'iinitif italien, né Fresques au palais publie de Sienne.
Bartolini (Lorenzo), sculpteur italien, continuateur de Canova, né en Toscane, m. à Florence (1777-1850).
Bartol O m m e O ou Bartolomeo
(Fra), peintre italien, de l'ordre des dominicains, né à Savignano, prés de Prato, en Toscane, m. à Florence ; auteur d'admirables tableaux religieux, gracieux et expressifs, dont les prin- Bartole.
cipaux sont à Florence
[la y ierge et l'Enfant, la Présentation et la Nativité, etc.) [1469-1 517 J.
Bartolozzi (Francesco), graveur italien, né à Florence, m. à Lisbonne ( 1728- 1813).
Ses gravures au pointillé sont particulièrement recherchées.
Barton, nom de deux V. d'Angleterre :
la première, Bartonon-Humber (comté de Lincoln), 76.000 h,, est une ville industrielle ; la seconde, Barton on-Irwell (comté de Lancastre), 30.0üüh. .possède desminesdehouille. r- D , .
^ . i'ra Barlolommeo.
Bartsch (Charles),
linguiste allemand,' né à Sprottau, m. à Heidelberg (1832-1888) ; auteur de travaux érudits sur Tarn ien français.
Baruch [ruh], disciple de Jérémie. qui lui dicta ses prophéties (600 av. J.-C.). Le Livre de Baruch figure parmi les livres deutérocanoniques de la Bible, à la suite de Jérémie. — Avez-vous lu Baruch ? allusion à une interrogation posée par La Fontaine dans les circonstances suivantes ; un jour que Racine avait mené le fabuliste à l'office du soir, il lui mit dans les mains im volume de la Bible. La Fontaine tomba sur la belle prière des Juifs, dans le prophète Baruch. Plein d'admiration, il s'empressa de dire à Racine : « Quel était donc ce Baruch ? c'était un bien beau génie ! » Et, les jours suivants, il disait à toutes les personnes qu'il rencontrait ; U .Avez-vous lu Baruch?» Depuis, cette interrogation s'emploie quand on a l'esprit rempli d’une chose que l'on considère comme une découverte soudaine et dont on reste fortement frappé.
BarvaU-X, comm. de Belgique (Luxembourg, arr. de Murche) ; l.lOü h.
bar'WOod [bar-ou-oud] n. m. Poudre d'un rouge vif employée pour la teinture des laines.
taarye Irf] n. m. Unité de pression dans le système C. G. S. (centimètre-gramme-seconde), qui correspond à 1 dyne pai- centimètre carré.
Barye [rf] (Antoine-I.ouis), sculpteur animalier et fondeur français, né et m. à Paris (1793-1875), un des maîtres du geni-e. Le Lion et le Setgient, Thésée et le Minotœure, le Lion assis sont ses principales oeuvres , dune extraordinaire vigueur.
barymé trie
[trî: n. f. ' du gr. barus, lourd, et metron, mesure). Détermination de la pesanteur. Appréciation approximative du poids des grands animaux domestiques (boeuf, cheval) à l'aide de mensurations corporelles.
baryte n. f. (du
gr. barus, lourd).
Vhhn. Protoxyde de baryum, BaO, de couleur blanchâtre, de densité 5,54 : les verres « base de baryte sont lourds, brillants et rappellent le cristal.
— Encycl. La baryte possède la propriété de fixer l'oxygène lorsqu'on la chauffe au rouge dans un courant d'air ; elle se transforme alors en bioxyde de baryum ; celui-ci, chauffé au l’ouge blanc, pci*d de l'oxygène et régénère la bai'yte : c’est un procédé employé pour extraire l'oxygène de Tair atmosphérique. Le bioxyde de baryum est encore utilisé pour préparer Teau oxygénée.
barytine n. f. sulfate naturel de baryte, que l'on rencontre fréquemment dans les gites argentifères, les minerais de plomb et de mercure.
baryton adj. et n. m. .(du gr. barus, lourd, et tonos, ton). Se dit, en grammaire gi*ecque, des moti dont la dernière syllabe est dépourvue d'accent tonique : mot baryton ; un baryton.
BAR
BAS
Bascules : 1. Schéma do la balance bascule ; 2. Bascule ordinaire Il)a8cule au I0«, de Quinten*) ; 3. Bascule romaine ordi«iaire (bascule au KM)*) ; Bascule automatique pour se peser assis ; 5. Bascule automatique à cadran ; 6. Bascule ou l’air ; 7. Bascule lomaiiie pour les bestiaux; 8. Pout-bascule pour les véhicules. V. balances.
baryton n. m. 'du gr. hanis, grave, et de ton). Voix d homine entre le ténor et la basse, qui comprend normalement une r
octave et une quinte, du la
grave au fa naturel. Per-
sonne qui a une voix de baryton. Instrument de musique de la famille des saxhorns , en cuivre , à vent. à embouchure et à pis-
zrsz.
Ktendue delà voix de barylou* tons, intermédiaire entre l'alto et la basse. (Le ba-
'•+on est, en si ou en ut ; son étendue est d’environ deux octaves et demie, et il s’écrit en clef (le sol. (V. saxhorn.)
bary tonner [to-né\ ou barytoner [nê] v. n. Chanter d'une voix de baryton. (On dit aussi CARYTOXISER.)
■baryum ^om‘] n. m. (du gr.
bamSy lourd). Métal d'un blanc d'argent, fusible avant la tern pérature du rouge et de den site 3,78.
— Encycl. Le baryum, Ba, n'est pas très abondant dans la nature ; il s'y trouve à l’état de sulfate •bai'ytine), de carbonate {withérite), etc. Ce métal n'est susceptible d'aucune application pratique au point de vue industriel. Parmi ses composés, citons : le cA/orure rfe baryum, BaCl-l-2H®0, employé dans les laboratoires pour le dosage des sulfates solubles et le protoxyde de baryum, BaO, ou baryte. V. baryte.
Baryton.
bd^S^ bassô \ha, base] adj. (lat. pop. bossus). Qui a peu de hauteur : mur bas. Situé dans un lieu moins élevé : la basse Noi'ynandie. Baissé; le bisou porte les cornes basses. Inférieur : bas peuple. Vil, abject, rampant : âme basse. Trivial : style bas. Modique : à bas pinx. Grave, peu intense en parlant d’un son : voix basse. Qui est en décadence : Bas-Em-
pir.i [V. ce mot). Temps bas, chargé de nuages. Jour bas, sur'le point de finir. Avoir la vue basse, ne voir <jue de près. Avoir l'oreille basse, être humilié. Bas oi^e, première enfance. De bas étaye ou de bas lieu, d'une origine, d'une condition, d'un caractère peu distingués. Messe basse, non chantée. Mer basse, mer dont le niveau a baissé. Ce bas inonde, ici-bas, la terre. Faire main basse, tuer, piller. Bas Normand, bas Breton, bas Allemand, individu né dans la basse Normandie, etc. (On appelle aussi bas breton le langage particulier de la basse Bretagne, et bas allemand celui que l'on parle dans le nord de l'Allemagne.) Bas latin ou basse latinité, le latin corrompu qu'écrivaient les auteurs des derniers temps où le peuple parlait encore la langue latine, alors très défigurée. Bas côté, nef latérale d'une église, moins élevée que celle du milieu. Adverbialem. A une hauteur peu considérable ; arbre coupé ir 's bas. Doucement, sans bruit : parler bas. Mettre bas les armes, renoncer à la lutte. .Mettre bas, faire des petits, en parlant des animaux ; se dépouiller de son bois, en parlant du cerf. Mettre chapeau bas, se découvrir par respect. Du haut en nas, des parties élevées aux inférieures ; crotté du haut en bas. De haut en bas, avec hauteur, dédaigneusement : traiter (j\t'd<iu'un de. haut en bas. Etre bien bas, prè«' de mourir. A bas ! cri d'improbation. Etre à bas, être ruiné. Loc. adv. ; En bas, par en bas, du côté où le niveau est plus bas. Ant. Haut, élevé, relevé, noble, sublime.
b8.S ba'‘ n. m. Partie inférieure, partie basse : le bas du visaye. Fondement : évacuer par le bas. Le bas du pave, la partie la jjIus proche du ruisseau, et, au fit), la position la moins honorable. Bas de Veau, marée basse. Bas de casse, partie inférieure de
la casse des typographes, où se trouvent les lettres mi- • nuscules. Ces lettres elles-mêmes. Ant. Haut, sommet, bas [ba] n, m. (de bas adj.) Vêtement qui sert à couvrir le pied et la jambe : bas de laine, de fil, de foton, de soie. Bas bleic, feniEue auteur pédante, qui vise à la réputation de bel esprit. (PI. des bas bleus.) Bas de laine, cachette quelconmie où l'on ntet de l'argent économisé sou à sou. Par ext., la petite épargne : ce sont les bas de laine qui font la solidité au crédit public en France.
— Encycl. ArchéoL et hyy. Les bas tricotés à l'aiguille et constituant une partie séparée du costume furent inventés, dit-on, vers 1054, par l’Anglais William Rider. De quelques années plus lard date l'invention des métiers à bras ou machines à tricoter, attribués à un autre Anglais, William Lea ou Lee (vers 1609), qui séjourna à Rouen. Mais l'industrie française des tissus à mailles fabriqués mécaniquement date de Jean llindret ou Ilindres, qui, sur l’ordre de Colbert, alla étudier en Angleterre les métiers à bras et revint s’établir au château de Madrid, près de Paris. Après les bas unis, on apprit à fabriquer des bas à fleurs, chinés, tigres, etc. On fait des bas de coton, de soie, etc. Ceux qui sont tricotés à là main sont de meilleure qualité que ceux qu'on fabri^e au métier.
BaSouBaS-en-Basset, ch.-l. de c. (Haute- Loire), arr. et à 2.5 kil. d'Yssingeatix, sur la Loire ; ■8.000 h. Ch. de f. P.-L.-M. Sources minérales. — Le cant. a 8 comm. et 11.400 h.
basal zal], e, aux adj. Relatif à la base, basait© 'zal-te]n. m. lat. basaltes). Roche volcanique compacte, â cassure mate, d'un noir plus ou moins foncé.
— Encycl. Les basaltes appartiennent au groupe des roches basiques, et contiennent, entre autres minéraux cristallisés, l'anorthite, le feldspath labra-
Basalles de la chaussée des Géants.
dor, l'aniphib<de hornblende, le péridot, etc. Ce sont des roches volcaniques, dont les coulées sont extrêmement régulières, mais dont la pâte a une tendance â se diviser en prismes hexagonaux perpendiculairement aux surfaces de refroidissement, lorsque ce refroidissement se produit brusquement au contact de l'eau. Ainsi s'expliquent les magniliques colonnades du Vivarais, de l'Auvergne (orgues de Bort), la chaussée des Géants d'Antrim > Irlande), etc., dont les beaux prismes constituent une admirable mosaïque.
basaltiforme zal] aUj. (de basalte, et forme''. Qui a l'aspect du basalte.
basaltique [saZ] adj. Formé de basalte : roche, chaussée basaltique.
Basan ; Pierre-François), graveur et fameux éditeur d’estampes français, né et m. à Paris 1723- 1797;, uu des plus habiles connaisseurs de sou temps.
basane [za-ne] n. f. (esp. haclana ; ar. hithana, doublure). Peau de mouton, de bélier ou de brebis, tannée avec un soin spécial et servant à la sellerie, à la maroquinerie, à la reliure, etc. ; livre relié en basane. Peâu souple, qui recouvrait en partie les pantalons de cavalerie.
basané, e [za] adj. Noirâtre, hâlé, bistré, bronzé : visaye basané.
basaner [za-né\ v. a. Bistrer, donner une couleur de basane : le soleil basane la peau.
Basarab, nom d’une dynastie de voyvodes de Valachie (du xive au xviie s.).
basbleuisme [ba~bleu-is~me] n. m. Qualité, caractère de bas bleu.
Basebet (André- J/arce^b peintre français, né à Gagny en 1862. S'est surtout adonné au portrait iportvait (THenri Bochefort,
1908) ; sa peinture estfine, élégante. Elu à l'Académie des beaux-arts (1913).
Baschi [bas-ki] (Mathieu), fondateur de l'ordre des capucins, né dans le duché d'Urbin, mort à Venise en 1552.
bascoanette [bas-koni-te] ou basconette n. f. Mésange à longuequeue. Bergeronnette.
baSCUl [ba-kxi\ n. m,
Pai’tie du harnais. V. re-
CULOIR.
baseulaire [b as- Marcel Baschet.
ku - lè-re] adj. Qui est
propre à la bascule : mouvement baseulaire.
bascule [6as-Aw-Ze] n. f. 'de battre, et cul). Machine dont l'un des bouts s'élève quand on pèse sur l'autre. Jeu d'enfant appelé aussi balançoire. (V. ce mot. ) Machine, sorte de balance servant à peser de lourds fardeaux : 10 kiloyrammes de marchandises placés sur le tabli r sont équilibrés par / kilotjramme mis sur le plateau du pesaye.
— Encycl. D'une façon généi'ale, les bascules sont des appareils qui permettent de faire équilibre à un poids souvent considérable à l'aide d'un autre poids beaucoup plus faible ; on arrive à ce résultat par iin système de leviers dont la disposition est variable avec l’appareil considéré.
basculer \has-ku-lé] V. n. Exécuter un mouvement de bascule : poutre qui bascule. Fiy. Passer par des alternatives : le joueur bascule de la pauvreté à la richesse.
bas-dessus [ba-de-su] n. m. Mus. Voix de femme, d'une élévation moyenne. (On dit auj. mezzosoprano.)
base [ba-ze] n. f. fgr. basis). Surface sur laquelle un corps est posé : laoase d'une colonne. Parlie inférieure d'un corps : la base dune montayne. Fit). Principe : poser les bases d'un traité. Soutien : la justice est la base d'un Etat. Géom. Ligne ou surface à pariir de laquelle on compte perpendiculairement la hauteur. Chim. Substance qui, combinée avec un acide, produit un sel, Topoyr. Ligne mesurée exactement sur le terrain et sur laq^ielle on construit le travail de triangulation pour déterminer la situation et la place des objets. Base d'opérations d'une armée, ligne sur laquelle une armée appuie ses mouvements stratégiques. Pécher par la base, se dit d'un raisonnement, d'un système dont le principe fondamental est faux. Carré par la base, se dit d'un homme franc et ouvert. Ant. Faite, sommet.
— Encycl. Archit. On appelle hase tout membre d’architecture qui en soutient un autre, et plus particulièrement l'empattement inférieur de la colonne, du pilastre, i du piédestal. A l'origine, les colonnes
HAS-HELIEFS
LJas «.ELiKFs. 1. Perse: Frise des li^ns. de Suse (Louvre). — 2. Pyifptien : Osiris, Isis et Ilorus (Louvre. — 3. Grec : Frise des danseuses ^Louvre . — 4. Rooitiin : Scène de sacrifice i Musée des Ol'fices, Floivnce. — Tympan de la Port - Rou e (N.-D. de Paris). — G. Martyre de saint Nicaise (Catliédrale de Ri'wn.-j. — 7. Fra^<inent de la Chaire de Prato, par Donatrllo (Italie). — 8. Le Jujrement dernier (Catljédrale de Bourges). — î). Nyinplie, par Jean Goujon Poniainc d» ^ lunocenls, Paris), — 10. Entrevue du Camp du Drap d’Or illutel Bourgtlieroulde, à Rouen). — 11. Jeunes (''lanteurs, par Luca délia Robbia ^Florence). distribuant des couronnes, par Cartelier (Colonnade du Louvre). — 13. Sacrifice d’Abraham, par Ghiberti «Baptistère de Florence). — 14. Saint rraaç'us» par
Augustin Querol iKsjiagne). — lo. l-raternité, par Jules Daloti.
BAS
BAS
Base de eolonne : 1,2, Egyptiennes ; 3, 8. Ionique; 9* Corinthienne; 10- Com
reposaient directement sur le sol ; l’ordre dorique n ' a jamais eu de base eliez les Grecs. La base la plus simple est la jilinthe, dé de pierre carrée. Les bases ionique. corinth i enne, compo.^iite. tosca7ie sont enrichies de tores, de filets, de scoties. Le moyen âge a P ]) O r t a dans les bases de colonne une grande variété de proporlions, de profils, d’ornementation (feuillages et figures d’animaux),
— Chiin. La formule générale des bases est M 'OH’d, M représentant un atome d'un métal. Il sa valence ; les n oxhydriles OH sont les résidus den molécules d'eau, d’où le nom de Ai/drotes métalliques, que l'on donne souvent à ces composés.
base-bail [bèss-béi< n. m. invar, (expi-ession angl.). Sorte de jeu de balle, dérivé du cricket, très en faveur aux Etats-Unis, (Les base sont les trois piquets employés dans ce jeu pour marquer les arrêts,)
— Encvcl. Le base-bail se joue à dix-huit joueurs, divisés en deux camps : les uns, armés d'une batte en bois, battent la halle que leur envoient les lanceurs du camp adverse : les autres tiennent le ehatnp, cherchant à attraper la balle lancée par le batteur.
Basècles, comm. de Belgique (Hainaut, arr. d'Ath) ; 4.650 h.
BasedO'W [doie] (Jean-Iîernard). pédagogue allemand, né à Hambourg, m. à Magdebourg il723-179ü). Il tenta de réformer l'éducation d'après les idées de J.-J. Kousseau.
Basedow [maladie de), syn. de goitre exopiit.^l-