BLA
1. Lissoir ou taloche pour bitume comprimé; 2. Lissoir pour bitume comprimé; 3. Lissoir pour bitume liquidei
Bitonto, V. d'Italie : 26. WO h. Vins.
Victoire des Espapiols, alliés des Français, sur les Autrichiens, en 1734.
bitord [tor\ n. m.
(de bi, et du lat. tortvs, tordu). Petit cordage composé de deux, trois ou quatre fils de caret, tortillés ensemble.
Bitschfwiller ou Bitsch weiler,
comm, du Ilaut-Rhin, arr. de Mulhouse, sur la Thur ; 2.400 h. Industries métallurgiques; tissage. Ch. de 1'.
bitte [6i-fe] n.
idu scandin. biti, poutre). Billot de bois ou de fonte, servant de point fixe d'amarrage h bord des bateaux.
bitter [bi-té\ v. a.
Faire faire au câble un ou plusieurs tours de bitte.
bitter [f>i-tèr] n. m.
(du holl. bitter, amer).
Liqueur alcoolique amère, qui s'obtient en faisant macérer diverses substances dans du genièvre.
Bitterfeldjv.d' Allemagne (Prusse, prov.
de Saxe), sur laLobber, affl.de laMulde;13.300h.
Machines , distilleries, briqueteries.
bitton [6i-foîi] n.
m. Petite bitte fixée sur le pont d'un navire pour amarrer les manoeuvres.
bittonnière [6i-fo-ni] n, f. Mar. Rigole qui amène à la pompe les eaux de la cale.
bitture [bi-tu-re\ ou biture n. f. Mar. Portion de câble qu'on devait filer en mouillant. Pop. Quantité 'copieuse de noui'riture ou de boisson.
bitumage [ma-je] n. m. Action de bitumer, bitume n. m. (lat. bitumen). Substance inflammable. liquide et jaunâtre, ou solide et noire, qui se trouve dans le sein de la terre : le bitume est appelé souvent bitume de Judée, parce ÿu'on le tirait, et on le tire encore en grande partie, du lac Asphaltite (ancienne Judée).
— Encycl. Les bitumes sont des corps liquides, mous ou solides, résultant généralement du mélange de divers hydrocarbures. Leur densité varie de 0.7 à 1,2. On distingue quatre espèces principales de bitumes : 1“ le naphte ou pétrole ; 2» le malthe ou bitume glutineux ; 3“ l'élatérite ou caoutchouc minéral : 4» l'asphalte. D'après Boussingault, les bitumes sont des mélanges composés de deux substances distinctes : lo un carbure d'hydrogène liquide {pétrolène) ; 2° une matière noire et solide (asphaltine). Les bitumes sont très abondants dans fa nature. Citons les innombrables sources des deux Amériques, le lac Asphaltite (ou mer Morte) en Judée.
Le bitume est utilisé pour le dallage, le recouvrement des chapes de ponts, des aqueducs, la confection de trottoirs et de chaussées. Le bitume de Judée, à l'état naturel, forme la base impressionnable du procédé de la gravure héliogi’aphique. On fabrique avec le bitume des vernis épais, dont on couvre les métaux que l'on veut soustraire â l'action de l'humidité. Dans la peinture à l'huile, on en fait usage à l'état de couleur foncée, qui est d'un très bel effet,
bitumer [mé] ou bituminer [né] v. a. Enduire, recouvrir de bitume : bitunter un cliché, un trottoir.
bitumier [>»i-é] n. m. Ouvrier qui recouvre de bitume une chaussée, un trottoir, etc.
bituminer [né] v. a. Syn. de BITUMER, bitumineux ou bitumeux, euse [eû. euzel adj. Qui a les qualités du bitume, qui en contient ; sol bitumineux.
BiturigeSy peuple de l'anc. Gaule, qui occupait le Berry ; capit. ivaricum (auj. Bourges).
bivouac, qui permet la concentration sur un point déterminé d'effectifs considérables, présente des inconvénients sérieux pour la santé des hommes ; aussi son emploi doit-il rester, exceptionnel.
bivouaquer [Are'] v. n. Camper en plein air- (On disait autref. bivaquer.)
bixa [6iA-sa] ou bixe [bik-se] n. f. Genre de plantes, comprenant des arbrisseaux vulgairement désignés sous le nom de rocouyers, et qui donne son nom à la famille des bixacées. V. rocouyer.
Bixio [iiAr-si-o] (Jacques-Alexandre), publiciste agricole et homme politique français, né à Chiavari, m. à Paris (1808-186S). Il fut un des chefs du parti libéral, sous le gouvernement de Juillet, — Son frère Girolamo, dit Nino, né à Gênes, m. à Atchin (1821- 1873), général dans l'armée italienne, servit sous Garibaldi.
Bixschoote [biks-sko-te], comm. de Belgique, (prov. de la Flandre-Occidentale, arr. admin. d "^res), au N. de cette ville et à lE. du canal de l'Yperlée ; 950 hab. en 1914. Ce point, obstinément tenu par les troupes françaises du général Grossetti, a été l'un des plus attaqués par les Allemands au cours de la première bataille des Flandres (novembre 1914). Les Français ont encore remporté des succès aux abords septentrionaux de Bixschoote pendant la deuxième bataille des Flandres (juilletoctobre 1917). Dès 1914, le village de Bixschoote a été complètement détruit.
Bizauet [né], comm. de l'Aude, arr. et à 13 kil. de Narbonne ; 1.720 h.
Bizanos [noss], comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 2 kil. de Pau ; 1.920 h. Fabrique de chocolat.
bizarre [za-ré\ adj. (esp. bizarro). Fantasque, extravagant, capricieux : esprit bizarre; mode bizaïxe. N. m. Celui ou ce qui est bizarre ; le bizarre séduit quelquefois.
bizarrement [za-re-man] adv. D'une façon bizarre.
bizarrerie [za-re-rî\ n. f. Caractère de ce qui est bizarre. Action, parole d'un bizarre : les bizarreries d'un fou.
Bize, comm. de l’Aude, arr. et à 21 kil. de Narbonne, sur la Cesse ; 1.490 h. Lignite.
bizé n. m. Outil de cordonnier, servant à polir le tour des semelles.
BitziUS (Albert), écrivain suisse, connu sous le pseudonyme de Jérémias Gotthelf, né à Morat, m. à Luizelfluh (1797-1854) ; auteur de romans populaires en dialecte suisse.
biva ou bûva n. f. Sorte de guitaré ou de mandoline japonaise, à quatre cordes de soie pincées, ou que l'on touche avec un plectre.
bivac [ua/c] n. m. Forme vieille de BIVOUAC.
bivalve adj. et n. m. (préf. bi, et valve). Hist. nat. Se dit des coquillages composés de deux pièces jointes par une espèce de charnière, comme les moules, les huîtres.
bivalvulaire [lè-re] adj. fde bi, et valvule). Qui a la forme d’une double valvule.
biveau [ud] n. m. Equerre à branches moDiles.
bivoie n. f. (de bi, et noie). Lieu où deux chemins aboutissent.
bivoltinou bivoltain [lin n. m. Vers à soie, donnant deux générations par an.
bivouac fr ou-ak] n. m. (de l'ail.
bei. auprès, et ivache, veillée i. Campement provisoire et en plein air d'une armée. Lieu où est établi le bivouac. Troupe qui bivouaque : bivouac qui prend les armes.
— Encycl. Le- bivouac n'offre d'autre protection aux soldats, contre les intempéries, que celle d'abris temporaires organisés au moyen d'objets trouvés sur place ou transportés par les troupes, comme, par exemple, les tentes-abris. Les troupes y sont rangées soit dans l'ordre de bataille, soit en colonnes, et toujours dans des formations réglementaires. Le
Bizerte, v. de Tunisie; 22.000 h. [Bizertins)- Admirable port de guerre, ch.-l. d'arr. maritime, sur la Méditerranée et le lac de Bizerte, aujourd'hui puissamment fortifié. Corail.
bizet n. m. Mouton de petite taille, que Ton rencontre en Auvergne, et que l'on élève principalement pour la boucherie.
Bizet [zé] ( Georges ), compositeur français, né à Paris ; auteur des Pécheurs de peries, de la Jolie Fille de Perth, de Carmen et de l' .Arlésienne. Ses œuvres, les deux dernières surtout, d'une facture soignée et savante, sont remarquables, par le souci du pittoresque, la vérité et la profondeur de l'expression dramatique (1838-1875).
Bizet.
Bizot (Michel-Brice), général français, né à Bitche. tué â Sébastopol, où il dirigeait les travaux du siège (1795- 1855). Il commanda l'Ecole polytechnique.
bizut ou bizuth [zu] n. m. Dans l'argot des grandes écoles et notamment à l'Ecole centrale des arts et manufactures, élève de première année.
Bjœrnson Bjœmstjeme), poète, romancier et auteur dramatique norvégien, né à Kvikne, m. â Paris (1832-1910). On cite, parmi ses principales pièces, d'une facture énergique et d'un enthousiasme fougueux ; Marie Stuart en Ecosse, les Nouveaux Mariés, une Faillite, Au delà des forces (drame social), etc. Chef du parti républicain, il a pris une
part active à l'agitation qui a déterminé la séparation de la Suède et de la Noi-vège.
Blacas [Aass] d’Aulps (Pierre, duc de), ministre sous Louis XVIII et Charles X, né à Aulps, en Provence, m. à Goritz (1771- 1839).
Blacé, comm.
du Rhône, arr. et à 9 kil. de Villefranche, sur un affluent de la Saône ;
1,230 h.Ch. de f.
Vins.
blache n , f. UJœrnsoo.
Terre arable plantée de châtaigniers ou de chênes, entre lesquels on peut labourer. Nom donné à des herbes de marais employées comme litière pom* les chevaux et les bœufs.
Black (Joseph), chimiste écossais, né â Bordeaux, m. à Edimbourg (1728-1799) : l'un des créateurs de la chimie moderne.
blackboulage n. m. Action de blackbouler.
blackbouler [IJ] v. a. (de l’angl. black, noir, et de boule). Fam. Refuser à un examen ; évincer, repousser par un vote : blackbouler un candidat.
Blackburn, v. d Angleterre (Lancastre), sur la rivière homonyme ; 133.000 h. Mousselines, calicots.
Black-Hole (en angl. trou noir), cachot de Calcutta, où le nabab du Bengale Saradj-oud-Daoula, en 1756, fit périr plus de cent prisonniers européens.
Blackic (John Stuart), écrivain et helléniste anglais, né à Glasgow, m. à Edimbourg (1809-1896).
Black-Pool, V. d’Angleterre (Lancastre), sur la mer d'Irlande ; 14.500 h.
Black-Ri'Ver, nom de plusieurs rivières des Etats unis d’Amérique.
black-rot [blak-rof] n. m. (angl. black, noir, et rot, pourriture). Maladie de la vigne, provoquée par un champignon microscopique, qui se développe sur les feuilles : on traite le black-rot par le sulfate de cuivre en solution. V. rot.
Blackstone (Guillaume), jurisconsulte anglais, le restaurateur de la science du droit dans son pays, né et m. à Londres (1723-1780).
Bladé (Jean-François), érudit et folkloriste français, né à Lectoure, m. à Paris (1827-1900).
bladette [dè-te] n. f. Variété de blé à grains longs et fins, cultivée dans le Midi.
Blæser (Gustave), sculpteur allemand, né â Dusseldorf, m. â Cannstadt (1813-1874).
blafard [far], e adj. (de l'anc. haut allem. bleih, pâle, et faro, couleur). Pâle, décoloré, d’un blanc terne ; temt blafard ; lueur blafarde.
Blagnac [gnak], comm. de la Haute-Garonne, .arr. et à 6 kil. de Toulouse ; 1.760 h. Ch. de f. Tuilerie.
Blagowechtchensk, v. de l’Asie russe (Sibérieorientale), sur l'Amour ;