h. Fonderie de fer, c O m m e r ce de thé
blague
[bla-ghe] n. f.
(de l’ail, balq, poche élastique). Petit sac de poche, dans lequel les fu meurs mettent leur tabac.Fam.
Mensonge, hâblerie : dire des blagues. Facilité â débiter Formes diverses de blairues.
des hâbleries ;
avoir de la blague. Farce : faire une blague à un ami.
blaguer [gâé] v. n. Dire des blagues. V. a. Fam. Railler : blaguer quelqu’un.
blagueur, euse [gheur, eu-ze] n Fam. Qui a l'habitude de blaguer ; un amusant blagueur.
Propre aux blagueurs :
sourire blagueur.
Blain [blin], ch.-l.
de c. (Loire-Inférieure), arr. et à 47 kil. de Saint- Nazaire, sur le canal de Nantes à Brest ; 6.730 h.
Ch. de f. Et. — Le cant.
a 6 comm. et 16.740 h.
Blain ville, comm.
de la Manche, arr. et à 12 kU. de Coutances ;
l. 420 h. Ch. de f.
Blainville [blin]
(Henry-Marie Duorotat Blainville.
de), naturaliste français,
né à Arques, m. à Paris (1777-1850). Membre de l’Académie des sciences (1825). Il enrichit les études zoologiques de conceptions profondes.
Blainville-Sur-l’Eau, comm. de Meurtheet-MoseUe, arr. et à 9 kil. de Lunéville, sur la Meurthe ; 1.750 h. Tissage de lin, chanvre, jute. Chaudronnerie, carrières.
blair \bUr] n.
m. Arg. Nez.
Blair [blèr]
(Hugh), prédicateur presbytérien é c o s sais, né à Ed imbourg ( 1718-1800);
auteur de Sermons Blaireau,
écrits avec pureté.
blaireau [blè-rô] n. m. (origine încert.). Mammifère omnivore, plantigrade, bas sur pattes, trapu
BLÂ
et à odeur infecte. Chass. Sonnerie de trompe pour la chasse au blaireau. Pinceau de peintre, fait de poils de blaireau et servant à fondre les ciels. Brosse de doreur. Pinceau à savonner la barbe.
— Encycl. Zool. Par leurs caractères généraux, les blaireaux font le passage entre les ours et les martres. Le blaireau commun {meles taxus), seule espèce habitant l’Europe, est long de 75 centimètres et creuse des terriers profonds, longs souvent de 10 mètres. Le sommeil hivernal n'arrive que dans le Nord. Le blaireau est une bête puante, que l'on prend dans son terrier lorsque les chiens l’y ont acculée. Il ne sort que la nuitpour chercher sa nourriture, détruit nombre de petites bêtes nuisibles (taupes, mulots, vipères, etc.), mais les dégâts qu’il commet dans les cultures (maïs, vignes) ne sont pas rachetés par les services qu'il rend.
blaireauter [bu-rô-té] v. a.
(de blaireau). Fam. Peindre avec un soin minutieux, exagéré.
Slaise [blè-ze] (saint), évêque de Sébaste, en Arménie, martyrisé en 316. Patron des drapiers. Fête le 3 février.
Blaisois ouBlésois, oise [zoi, oi-ze], habitant de Blois. Adjectiv. : tradition hlaisoise.
Blaisois ou Blésois, petit pays de France, existant dès l’époque carolingienne, qui a fait de très bonne heure partie de la Neustrie et qui avait pour capitale la ville de Blois. Il couvrait, jusqu'en 1677. date de la création de l’évêché de Blois, toute l’étendue de l’archidiaconé de Blois au diocèse de Chartres,
Blaisy-Bas, comm. de la Côte-d'Or, arr. et à 24 kil. de Dijon : 530 h. Grand tunnel emprunté par le ch. de f. P.-L.-M. et qui fait communiquer les vallées de la Seine et du Rhône.
Blake (Robert), amiral anglais, né à Bridgewater , m. en vue de Plymouth (1599-1657). Il fut, pendant la guerre civile, un des meilleurs lieutenants de Cromwell et se distingua contre les Espa^ols et les Hollandais.
blâmable adj.
Digne de blâme.
blâme n. m. (de
blâmer). Désappro- Robert Blake.
Dation : encourir le
blâme. Expression de ce sentiment : jeter le blâme sur quelqu'un. Ant. Approbation, éloge.
blâmer [méj v. a. (dulat. blasphemare, proprem. blasphémer, outrager). Désapprouver, réprouver. Ant. Approuver, louer.
Blâmont, ch’.-l. de c. (Meurthe-et-Moselle), arr. et à 30 kil. de Lunéville, sur la Vezouze, affl. de la Meurthe ; 1.600 h. [Biâmontais). Ch. de f. E. Tissages, brasseries, tanneries, — Le cant. a 33 comm. et 10.530 h.
blanc’ [blan], blancbe adj. (de ranc. haut allem. blanche même sens). Qui est de la couleur du lait, de la neige. De couleur claire : poivre blanc; vin blanc. Fam. Qui a les cheveux blancs : on voit des personnes toutes blanches à trente ans. Fig. Sur lequel il n’y a rien d’écrit, d’imprimé : à bulletins blancs. Qui n’est pas sale ; linge blanc ; verre blanc. Innocent : blanc comme neige. Arme blanche^ ti’anchante ou pointue. Nuit blanche., passée sans dormir. Le drapeau blanc., le drapeau des Bourbons ; le drapeau des parlementaires. Race blanche^ une des races humaines, à laquelle appartiennent les Européens et une partie des Asiatiques. Perte blanche., V. LEUCORRHÉE et PERTE. Eau blancfie, mélange d’eau et d’extrait de saturne qu’on emploie pour guérir les contusions, les brûlures. Gelée blanchey rosée ou brouillai’d congelé sous forme de poudre blanche. Monnaie blanche, pièce d’argent. Sauce blanche. sauce faite avec du beurre ou de l’huile qui n’a pas roussi, de la farine et un jaune d’œuf. Faire blanc, se faire blanc de son épée, se vanter ou se promettre de faire quelque chose en s’attribuant un pouvoir que l’on n’a pas. Vers blancs, vers qui ne riment pas entre eux. Cartes blanches, cartes qui ne portent point de figures. Donner carte blanche, donner plein pouvoir. Prov. et loc. prov. : Manger son pain blanc le prerpien, être plus heureux au début que par la suite. C’est bonnet blanc et blanc bonnet, ce sont deux choses semblables. V. albo lapillo.
blanc [blan] n. m. La couleur blanche: le blanc est la couleur de l'innocence. Fard que l’on étend sur la peau : mettre du blanc. Homme appartenant à la race blanche (pour une femme, on dit une blanche). Espace vide dans une page : laisser des blancs. Sorte de craie, avec laquelle les joueurs de billard irottent le procédé. Fig. De but en blanc, directement, brusquement, sans ménagement. Etoffes blanches en fil ou, en coton, .telles que calicot, mousseline : magasin de blanc. Ancienne monnaie d’argent de faible titre : six blancs valaient deux sous et demi. Blanc de poulet, chair entourant le bréchet. Blanc d'ævf. partie glaireuse de l’œuf. Blanc de l'œil. la cornée. Mets au blanc-, mets accommodé à la sauce blanche. Blanc d'Espagne, craie friable. Blanc de cérv^e, de ylomh. carbonate de plomb, qui entre dans certaines couleurs. Blanc de zinc, oxyde de zinc, employé fréquemment en peinture. Blanc de baleine. matière grasse extraite de la tète de la baleine et de certains cétacés et qui sert c, la fabrication do cosmétiques et de quelques bougies de luxe. Blanc de champig)i.on, masse compacte de mycélium de l’agaric champêtre, dont on se sert pour ensemencer les meules sur lesquelles on cultive le champignon de couche. Maladie du blanc, nom donné à divei'ses affections cryptogamiques occasionnées par des champignons microscopiques (oïdium et genres voisins) et qui se manifestent sur les plantes attaquées (arbres fruitiers, céréales, arbres forestiers) par des taches blanches plus ou moins étendues : on traite la maladie du blanc par de.- poudrages au soufre. Les Blancs.
V. Blancs. A blanc, loc. adv. De manière à devenir ou à rendre blanc : chauffer à blanc; saigner à
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^ JC
Le blaireau (sonnerie de cor de chasse).
blanc; poudrer les cheveux à blanc, eto. Ant. Noir, sale, malpropre.
— Encycl. Dr. On nomme blanc l’espace laissé dans , l’écriture d'un acte et susceptible d’être rempli plus tard. La loi défend expressément de laisser des blancs dans certains actes qu'elle réglemente. Les actes de l'état civil doivent être inscrits sur les registres, <i de suite, sans aucun blanc )i. Il en est de même des inscriptions hypothécaires et des transcriptions des actes notariés, des livres de commerce, etc.
Blancs et les Bleus (les), nom que l’on appliqua, sous la Révolution, le premier aux insurgés vendéens, partisans du drapeau blanc, le second aux soldats de la République, dont l’habit était bleu. (Par extension, ces appellations désignèrent les royalistes et les républicains.)
Blancs et Noirs, nom de deux factions de la maison des Cancellieri, qui divisèrent Pistoie vers 1296. — Nom de deux divisions du parti guelfe de Florence. Exilés par les Noirs en 1301, les Blancs s’allièrent aux Gibelins. Dante et le père de Pétrarque, partisans des Blancs, furent exilés en 1302.
Blancs (Pères) ou missionnaires d’Afrique, congrégation fondée en 1868 par le cardinal Lavigerie, en vue d’évangéliser l’Afrique équatoriale.
Blanc (oAP), cap d’Afrique, àl'O. du Sahara.
Blanc (mont), le sommet principal des Alpes
Armes du Blanc.
(Haute-Savoie), au-dessus de la vallée de Chamonix ; 4.810 mètres. C’est la montagne la plus élevée des Alpes. Elle fut gravie pour la première fois en 1786 par un guide, Jacques Balmat.
Un premier observatoire météorologique y a été installé par ’Vallot (1891), à 4.372 mètres d’altitude. Un second, presque au sommet même, fut créé par Janssen en 1893, mais, aujourd’hui, il a disparu sous les neiges.
Blanc (Le), ch.-l. d’arr.
(Indre), à 67 kil. de Châteauroux, sur la Creuse ;