‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 289 sur 1225 · BOM · texte numérisé non relu

BOM

BON

bomber 'bon-bé\ v. a. Reiiller, rendre convexe ; bomber la poitrine. V. n. : ce mur bombe.

bombeur [bon] n.m. Celui qui fabrique ou vend des verres bombés,

bombinateur [bou; n. m. (du lat. bombus, son de trompe), l’etit crapaud d'Europe, brun, à ventre orangé et marqué de gris, qui vit dans les flaques d'eau et les rigoles et qui doit son nom au cri qu’il fait eiitondre.

bombiste hnn-bis-te] U. ni. Fabricant de bombes pour feu d’artillce.

Bombon (Château de), en Brie (cant. de Mormant, Seine-et-Marne) Ixvii' s.], qui fut pendant la période décisive de la Grande Guerre le quartier général du maréchal Foch, généralissime des armées alliées.

bombonne bon-bo-ne] n. f. V. BONBONNE, bombyeidés [bon, dé] ou- bombyeiens [bon, si-inj n. m. pl. Famille de lépidoptères ayant pour type le bombyx. S. un bombijcidé ou bovibyrien.

bombyx [iou-bitos] ou bombyee [bon] n. ra. (du gr. bombux.

ukos, ver à soie). Genre d'insectes lépidoptères, dont l’espèce la plus connue est le bombyx du mûrier. (Sa chenille est appelée ver à soie.) bôme n. m. (du holl. boom, arbre,

Bombyx.

mât;. Ancien nom du gui.

se borde la brigantine.

Mar. Vergue sur laquelle

bomerie [rtj n. f. (holl. bodemery). Mar. Prêt d'argent à la grosse aventure.

BomilCStr, nom d'un général carthaginois, m, en 308 av. J.-C. ; — d’un amiral carthaginois, contemporain de la seconde guerre punique ; — d’un lieutenant de Jugurtha.

Bompas [bon-j>ass]. comm. des Pyrénées-Orientales, arr. et à 7 kil. de Perpignan ; 1.260 h. Ch. def.

Bon, Bonne. Abréviations de baron, baronne.

bon, bonne [bo-ne] adj. (lat. bonus). Qui a toutes les qualités convenables à sa nature, à sa destination ; bon cheval ; bonne terre. Qui a de la bonté ; bon père. Conforme à la morale : bonne conduite. Ingénieux, spirituel, fin : bon mot. Heureux ; bonne année. Avantageux, favorable : bonne occasion. Lucratif : bon emploi. Bien doué, habile, expert : bon poète, bon ouvrier. Distingué : le bon ton. Propre à ; bon pour le conseil. Favorable : un bon temps. Bien fait, bien exécuté : de bons vers ; de bonne soupe. Considérable, long : bon nombre ; quatre bonnes lieues. Grand, fort : donner un bon coup. Faible, crédule : bonnes gens. Se dit, par antiphrase, de gens méchants, dé choses détestables, etc. ; un bon scélérat ; une bonne fièvre, etc. Loc. ftim. : Mon bon, ma bonne, cher ami. En faire, en dire, en avoir de bonnes, commettre des actions plaisantes ou singulières, surprenantes, etc. Bon ! exclamation de doute, de surprise, d’incrédulité. C'est bon, cela suffit. (Exprime aussi la satisfaction ou, au contraire, le dépit, la menace.) Une bonne fois, définitivement. N. m. Ce qui est bon : préférez le bon au beau. Ce qu’il y a de plaisant, d'extraordinaire : le bon de l'histoire, c'est que... Pop. Il y a du bon, (ont va bien ; il y aura du profit. Adv. : sentir bon. Loc, adv. Tout de bon, pour de bon, sérieusement ; véritablement. Prov. : Au dernier les bons, ce qui revient aux derniers, ou ce qui vient en dernier lieu, est souvent ce qu’il y a de meilleur, de plus fort, etc. Il fait bon battre un glorieux, car on ne court pas risque qu’il le dise. Il fait bon vivre et ne rien savoir, il est commode d’ignorer certaines choses dont la connaissance ne pourrait que nous troubler. Pl. Gens de bien ; les bons et les méchants. Ant. Mauvais, méchant.

Bons villageois (Nos), comédie en cinq actes et eu prose, de Victorien Sardou (1866). Amusante satire de la malignité de campagnards qui intriguent pour renverser le maii'e et prendre sa place.

bon n. m. Billet qui autorise à toucher de l’argent ou des objets en nature; un bon de caisse du Trésor ; un bon de pain.

— Encvcl. Bons du Trésor. On nomme ainsi des obligations souscrites par le ministre des finances, remboursables à échéance fixe et portant intérêt. Créés pour le service de la trésorerie et les négociations avec la Banque de France, les bons du Trésor sont délivrés : à Paris, à la caisse centrale du Trésor (ministère des finances); dans les dépai’tements, à la caisse des trésoriers-payeurs généraux et receveurs particuliers des finances, ainsi que dans les succursales et bureaux auxiliaires de la Banque de France. Us sont saisissables:les rentes sur l'Etat ne le sont pas.

Bons de ta Défense, obligations à court terme, portant intérêt payé d’avance et émises pendant la Glande Guerre.

La Ville de Paris émet des bons de caisse municipale, analogues aux bons du Trésor.

Bons de poste. Des bons de poste de I franc à 2U francs sans fractions de franc sont mis à la disposition du public moyennant un droit de 10 centimes pour les bons de 1 franc à 6 francs et de 20 centimes pour les bons de G francs à 20 francs. Pour en toucher le montant, il suffit d’y inscrire son nom et sou adresse.

Les bons de poste sont émis sur une formule d’un type unique, comprenant trois parties : la souche, le bon de poste et la déclaration de versement. En cas de perte ou de destruction d’un bon du nouveau type, une demande d’autorisation spéciale de payement est adressée au sous-secrétaire d'Etat, accompagnée de la déclaration de versement avant l'expiration de prescription.

'fout bon de poste détérioré, raturé ou surchargé, n’est payé que sur la production de la déclaration de versement ou qu'en vertu d'une autorisation de payement délivrée par l'administration des postes et des télégraphes dans le délai d'un an.

Bon (cap). cap d'Afrique, sur la Méditerranée, au N.-E. de la Tunisie.

Bona (Jean), écrivain ascétique, né à Mondovi, surnommé le Fénelon de l'Italie, général de Tordre des feuillants et cardinal (1609-1674).

bonace n. f. (ital. bonaeda). Calme plat sur la mer : temps de bonace. Fig. Calme, tranquillité, repos.

Joseph Boaaparlc.

Nupoléou Bonaparte*

Lucien Bonaparte.

Elisa Bonaparte»

Louis Uonaparle.

l’aullue Bonaparte.

Caroline Bonaparte.

Jérôme Bonaparte,

OU plutôt surnom d'une

Bona Dea.

De Bonald.

iMontpellier (1746-1785).

etitia Ramolino, née à

Bona Dea, nom

déesse romaine de la fécondité, dont on célébrait les mystères.

bona fide, loc. lat.

signif. De bonne foi :

agir, se tromper bona fide.

Bonafous [fouss]

(Mathieu), agronome et philanthrope français, né à Lyon, m. à Paris ( 1793 - 1852 ). Correspondant de l’Académie des sciences . Il s’attacha surtout à Tacclimataiion des plantes étrangères.

Bonald (vicomte Louis de), écrivain et philosophe français, né et m. à Millau, défenseur ardent des principes monarchiques et religieux. Suivant lui, la parole est antérieure à la pensée et a été révélée à l’homme par Dieu, en même temps que les vérités religieuses, morales et sociales.

Son ouvrage capital est un Essai analytique sur les lois naturelles de l'ordre social ou Du pouvoir du ministère et du sujet dans la société (1754-18'i.O).

Bonaparte, noi d'une famille célèbre, ori ginaire d’Italie, dont une branche s’établit en Corse au xvi® siècle. Ses principaux membres sont : Charles-Marie, né à Ajaccio, m. i Il épousa, en 1764, Marie-La Ajaccio en 1730, morte à Rome en 1836. De cette union naquii'ent huit enfants ; Joseph, né à Corte, m. à Florence (1768-1844). Il avait épousé Julie Clary, fille d'un négociant. Il dirigea les négociations qui aboutirent à la conclusion de la paix de Lunéville, puis du Concordat. Il devint roi de Naples en 1806, roi d'Espagne de 1808 à 1813, se retira aux Etats-Unis après Waterloo. Il était intelligent, bon, mais d’un caractère faible et indécis ;

— Napoléon I“‘' (v. ce nom) ; — Lucien, prince de Canino, né à Ajaccio, m. à Viterbe (1775-1840). Plein de décision et de fermeté, il devint président du conseil des Cinq-Cents et joua en cette qualité un rôle des plus actifs dans la préparation et l’exécution du coup d’Etat du 18-Brumaire. Ayant contracté un second mariage malgré la volonté formelle de Napoléon, il vécut en disgrâce et partit pour les Etats-Unis. En 1810, une de ses filles, L.etitia (1804-1871), m. à Florence, épousa le diplomate anglais Thomas Wyse et fut la mère du poète provençal William Bonaparte Wyse (1826-1892), un des maj oraux du Félibrige. Un fils de Lucien,

Pierre Bonaparte, né à Rome en 1815, m. en 1881, fut député de la Corse sous la seconde République et se retira de la vie politique à Tavènement de son cousin.

Napoléon III. En 1870, à la suite d’une polémique de presse, il tua d'un coup de pistolet Victor Noir, ce qui donna lieu à un procès retentissant. Pierre est le père du prince Roland, né et m. à Paris (1858- 1924), membre de TAcacadémie des sciences et auteur de nombreux ouvrages de géographie humaine. — Marie-Anne Elisa, née à Ajaccio, m. à Trieste (1777-1820) ; elle épousa Félix Bacciochi, qui devint prince de Lucques et de Piombino. En 1809, Napoléon lui donna le titre de grande duchesse’ de Toscane ; — Louis, né à Ajaccio, m. à Livourne (1778-1846), époux d’IIortense de Beauharnais, père de Napoléon III (v. ce nom) ; i-oi de Hollande de 1806 à 1810. Pendant tout son règne, 11 fut en conflit avec l’Empire fi-ançais, et il abdiqua ;

— -Marie Pauline, née à Ajaccio, m. à Florence

Roland BonapartB.

(1780-1825). Dune beauté remarquable, elle épousa le géi éral Leclerc en 1801 ; veuve, elle se remaria avec le prince Camille Borghèse (1803) et devint duchesse de Guastalla ; elle se sépiara de son mari pour vivre à sa guise, à Paris ou à Rome ; — Marie- Annonciade Caroline, née â Ajaccio, m. à Florence (1782-1839) ; mariée à Joachim Murat en 1800, elle devint grande-duchesse de Berg et de Clèves, puis reine de Naples. Après la mort de son mari, elle se retira à Trieste, où elle vécut sous le nom de comtesse de Lipona ; — Jérôme, né à Ajaccio, m. à Villegenis IS.-et-O.j (1784-1860); roi de Westphalie (1807- 1813). Marié d abord avec Elise Peterson, fille d’un négociant de Baltimore, il divorça pour épouser la princesse Catln-rine de Wurtemberg (1807j. Après Waterloo, 11 se retira en Italie. Il rentra en France sous la seconde République, fut nommé gouverneur des Invalides en 1848 et maréchal de France en 1850 ; — Sa fille, la princesse M.athilde, est née à Trieste en 1820 ; m. à Saint-Gratien en 1904. Son fils, le Iprince Napoléon, dit Jérôme, né à Trieste, m. à Rome (1822-1891), épousa la princesse C'otilde, fille de Victor-Emmanuel, et de ce mariage est issu le prince Victor-Napoléon, né à Paris en 1862, qui épousa, en 1910, la princesse Clémentine de Belgique, fille de Léopold II : et le prince Lotiis- Napoi.éon, né à Meudon en 1864, qui devint officier dans l’armée russe. La branche aînée de la famille Bonaparte résulte de la fusion des deux lignes de Joseph et de Lucien, frères de Napoléon Isr, fusion qui eut lieu en 1832, lors du mariage de Zénaïue, fille de Joseph, avec Charles-Lucien, fils de Lucien ; cette branche avait pour chef le cardinal Lucien Bonaparte, né en 1828, m. en 1895. La branche cadette, issue du plus jeune frère de Napoléon l'r, avait pour représentant le prince Napoléon, dit Jérôme, m. en 1891.

Bonaparte (Napoléon) (représentations diverses de). Le jeune général victorieux a souvent inspiré les peintres, les sculpteurs, les graveurs. Nous nous contenterons de citer ici de Gros : Bonaparte à Arcole, Bonaparte à labataille des Pyramides, Bona-

.NapolSon Bonaparte, en 1800, tableau d'Isabey.

parte visitant les pestiférés de Jaffa, pages admirables d’expression, de mouvement et de couleur ; de David : Bonaparte gravissant le mont Saint-Bernard, « calme sur un cheval fougueux » ; de Paul Delaroche : Bonaparte franchissant les Alpes. Monté sur un niulet, revêtu de sa redingote grise, conduit par un guide du pays, le Premier Consul a quelque chose d'héroïque et de saisissant dans sa physionomie reflétant les préoccupations qui agitent son esprit. (v.p.307)

BON

BON

Bonaparte [statue de Pauline), par Canova. villa Borghèse, à Rome. La princesse est représentée en

Statue de Bauline Bonaparte, par Caauva.

Vénus, c'est-à-dire à peu près nue et coiffée à l’antique, à demi couchée sur un sofa.

bolia»p3>rtisiI16 [tis-mel n. m. Attachement au système politique ou à la dynastie des Bonapartes.

bonapartiste [tis-tel adj. et n. Qui appartient au bonapartisme.

bonas ou bonasie [zP n. f. Genre d’oiseaux gallinacés, famille des télraonidés, renfermant les gélinoltes, les cupidons.

bonasse [na-sej adj- D’une bonté, d’une simplicité excessives: hoinme bonasse. Qui marque ce caractère : air bonasse.

bonassement [na~se-7nan] adv. D’une manière bonasse. Tout bêtement, tout simplement.

bonasserie [na-se-?’fj n. f. Caractère bonasse. Bonaventure (Jean de Fidanza, saint), Père de l’Eglise, né à Bagnarea, en Toscane, m. à Lyon (1221-1274). Franciscain, il devint cardinal, général de son ordre et légat du pape au concile de Lyon. On lui doit*de nombreux ouvrages de théologie et de philosophie, qui lui ont valu le nom de Docteur séraphique. Dialecticien, poète, il est avant tout un mystique. Fête le 14 juillet.

bonbanc [ban] n. m. Pierre blanche, tendre et gélive, que Ton tire des environs de Paris;

bou-bec [bèk] n. Personne bavarde. Personne qui sait se défendre. PI. des bons-becs.

bonbon n. m. [bon répété). Dragée ou autre friandise de confiseur: bonbons au chocolat, etc. Dans le langage enfantin, friandise en général : tu auras du bonbon. Pop. Bonbons fondants, à liqueur, écrouelles. (V. pâtisserie).

— Encycl. Les bonbons, sauf de rares exceptions, se font avec un sirop de suci'e concentré jusqu’à la cuite au cassé, c'est-à-dire ne pouvant se cristalliser lorsqu'il se refroiilit. On parfume et on colore ce sirop selon les besoins. La cuite au cassé s’obtient en faisant fondre le sucre dans des bassines de cuivre jusqu’au moment où le sirop marque 5üo Baumé*

Les pralines, pastilles, dragées et fondants se fabriquent tout autrement. C’est ainsi que les dragées s'obtiennent en agitant constamment dans de grandes bassines, dites branloires ou branlantes, des amandes sur lesquelles ou verse du sirop de sucre. Les pastilles se font de deux manières différentes, soit en coulant le sirop par gouttes successives, après l’avoir, au préalable, saturé de sucre pulvérisé et tamisé, soit en coulant le sirop en tablettes sur le m<arbre et en découpant ensuite à Temportepièce à l'aide d’une machine, appelée « pastilleuse «. Les pralines s'obtiennent en jetant des amandes dans un sirop de sucre et en continuant la cuisson de la masse, tout en agitant constamment. On retire et on remet plusieurs fois le bassin sur le feu, de manière à avoir sur l’amande un dépôt de sucre grenu et irrégulier.

— Byg. L'abus des bonbons ne tarde pas à amener de graves désordres dans l’estemac. Les bonbons contenant des amandes sont beaucoup plus indigestes que ceux fabriqués uniquement avec du sucre. Des règlements administratifs déterminent rigoureusement les matières employées à la coloration des bonbons.

bonbonne ou bombonne

[bon-bo-né] n. f. Sorte de dameleanne de verre ou de grès : une bonbonne d’acide.

bonbonnerie [bo-ne-rt n. f.

Fabrication commerciale de' bonbons ; faire sa fortune dans la bonbonnerie.

bonbonnière [bo-ni-é-re] n. f. Boîte à bonbons.

Bonbonnîàres.

Fig. Petite maison, petite salle élégante et meublée avec goût.

BOIlClld.IIlJ) (marquis Charles de .chef vendéen, né près de Châteauneuf (Anjou) en i7o9.

Blessé mortellement au combat de Cholet (1793), il ai)prit, dans les souffrances de l’agonie, que les Vendéens voulaient externiiner 4.0ÜÜ bleus prise n n i e r s, renfermés dans l'abbaye de Saint- Florent. et il s’écria d’une voix mourante :

« Grâce aux prisonniers, Honchamp l’ordonne !» Ce vœu sacré fut exaucé. David d'Angers a sculidé i.our isouchamp.

son tombeau, à Saint-

Florent, la noble et touchante statue : Bonchamp 7nourant.

bon-ehrétien [kré-ti-in' n. m. Variété de grosses poires très estimées. Pl. des bo7is-chrétiens.

Boncompagni di Mombello (Cario,

comte), jurisconsulte et homme d'Etat jùémüniais. né à Saluggia, m. à Home (180H880).

boncore n. m. Narcisse des jardins, bond [bon] n. m. (de bondir). Rejaillissement d'un corps élastique ; les bonds d’une balte. Saut ; clown gui fait un bond de quatre mètres. Fig. Passage subit ; arriver d'un bond à une haute position. Du premier bond, immédiatement. Prendre la balle au bond, pi'oliter vivement de l'occasion.

Faire faux bond, manquer à un engagement.

bonde n. f. lorig. germ.') Large ouverture pratiquée au déversoir d'un étang et par laquelle l'eau s'écoule quand on lève le tampon qui l'obture ; ce tampon lui-même. Roudclle métallique, qui bouche le trou d'un évier. Trou rond pratiqué dans l'une des douves d'un tonneau, pour y verser le liquide ; bouchon qui ferme ce trou ; pour retirer la bonde d’un fût, il suffit de frapper autour de cette bonde à l’aide d'un petit maillet de bois à long manche.

bondelle [dè-le] n. f. Genre de cyprins, particuliers au lae de Neuchâtel (Suisse).

Bon-den, nom japonais d u Brahma bouddhique.

Bondeno, V. dita- v, ,

lie (prov. de Ferrare), ® ^

près de la jonction du Panaro et du Pô d’Argento :

bonder [dé] v. a. Remplir jusqu’à la bonde ; remplir autant que possible : boiider UTie valise. Fig. : salle bondée de spectateui's.

bondisu n. m. Gros coin des scieurs de long, maintenant séparées les pièces qu’ils scient.

bondieusard \zar], e n. et adj. Pop. et en mauv. part, clérical, bigot.

bondieuserie [zé-rî] n. f. (de bondieusard). Pop. et en mauv. part, dévotion outrée. Plurt Ornements d’église. Pratiques de la religion catholique.

bondir v. n. (lat. b077ibitare). Faire des bonds. Fig. Cela fait boiidir, indigne; cela fait bondir le cœur, répugne jusqu’à la nausée. Boîidr/’ de^oze, tressaillir de bonheur.

bondissant [di-san], e adj. Qui bondit:

ag7ieaux bondissaoits. Haletant: sem bondis$a7it.

bondissement [di-se-iiian], n. m. Action de bondir. Boiidissemeiit àe cœur, nausée. (Peu us.)

bondon n. m. Bouchon de la bonde d’un tonneau. Petit fromage de Neufchàtel, ayant la forme d’un bondon. Adjecüv. : f7'07nagès boudons.

Bondonneau, hameau de la comm. d’Allan (Drôme), établissement thermal : eaux bicarbonatées mixtes ferrugineuses, arsenicales, contre le goitre, les scrofules, robêsité. V. Allan.

bondonuer [do-né] v. a. Boucher avec un bondon : bo7ido7iner un tonneau, dit vin.

bondonnière [do-ni-è-re] n. f. Tarière dont se servent les tonneliers pour faire les bondes des tonneaux.

BondOU, roy. du Sénégal, sous le protectorat de la France. Riz, indigo, coton. Cajiit. Èoulébané.

bondréô [c(ré]n. f. Genre d’oiseaux rapaces, renfermant des buses à régime surtout insectivore, assez commun en France.

Bondtl6S, comm. du Koi*d, arr. et à 7 kil. de Lille; 3.110 h. Brasseries, distilleries.

Bondy^ comm. du départ, de la Seine, arr. et à 10 kil. de Saint-Denis, sur le canal del'Ourcq ; 5.200 h. Produits chimiques. Engrais. Forêt où furent assassinés Childéric II, Aubry deMontdidier et qui fut longtemps un repaire de voleurs. Fig.cifaifn. C'estU7ie forêt de Bondy, c’est un endroit où l’on vous dépouille.

Bouc, V. d'Algérie, ch.-l. d’arr. du départ, de Constantine et à 156 kil. de cette ville ; port sur la Médilerranée, qui forme à eetendroitle golfe deBô7ie;

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