COA
Coarraze, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 18 kil. de Pau, sur le gave de Pau; 1.690 h. Ch. de fer Midi. Lingerie. Henri IV y passa une partie de son enfance.
coassant [a-san], © adj. Qui coasse, coassement [a-se-man] n. m. Cri de la grenouille, du crapaud. Fig. : les coassements de l'envie.
coasser v. n. (lat. coaxare). Crier, en parlant de la grenouille. Fig. Criailler, cabaler.
coassocié) © [ns-so] n. Associé avec d'autres, coassurance [a-sw] n. f. Assurance dans laquelle les assurés s'engagent mutuellement.
coati n. m. Petit mammifère carnassier, qui vit dans les forêts d’Amérique.
— Kncycl. Les coatis ne dépassent jamais 1 mètre de longueur, du museau à la pointe de la queue ; leur fourrure est épaisse, et tire sur le rouge. Ces animaux sont très faciles à apprivoiser, et figurent souvent dans les ménageries.
COatin^ \kô-tingh.] n. m. (m. angl. de coa^, habit/. Sorte de peigné anglais.
coauteur [ko-6] n. m. Auteur qui travaille avec un autre à une même œuvre littéi’aire. Celui qui a commis un crime en participation avec d’autres personnes. ^
COb [koF] n. m. (mot angl.). Cheval de taille moyenne, à l’encolure épaisse et courte.
cobalt [baW] n. m. (allem. kobalt). Métal blanc rougeâtre, dur et cassant ; le cobalt fut Uolé par Brandt en f773. Bleu de cobalt ou cobalt, couleur à base d’oxyde de cobalt.
— Encycl. On ‘retire le cobalt de minerais arséniés {smaltines)^ et snlfoarséniés [cobaltines). En Nouvelle-Calédonie, où on utilise des gisements de manganèse cobaltifères, il se présente sous forme d’oxyde de cobalt hydraté {asholane'). C’est un métal dur, peu malléable, de densité 8,7i â 21o, fondant très difficilement. On le rend malléable en l’alliant au magnésium, et ductile en l'alliant au cuivre ; en combinaison avec le fer et l’acier, il produit des alliages d’une très grande dureté ; on l’utilise aussi pour le revêtement des métaux. La couche qu'il fournit est plus dure que celle donnée par le nickel. L'oxyde de cobalt donne au verre et aux pâtes céramiques une belle coloration bleue. Le cobalt a peu d’applications directes, mais il sert à préparer un certain nombre de colorants. Les sels de cobalt entrent dans la composition des encres sympathiques. Les hygromètres en papier virant du bleu au rose, selon le degré d'humidité de l’air, doivent au cobalt cette propriété.
COba.ltâ.g‘6 n. m. Action de recouvrir d'une mince couche de cobalt un métal qui, sans cette précaution, pourrait s'oxyder. Syn. codaltisage. CObaltifèr© adj. Qui contient du cobalt. CObe^ltine n. f. Arséniosulfure naturel de cobalt, qui, après la smaltine, est le minerai de cobalt le plus important.
CObaltiser [zé] v. a. Couvidr d’une couche de cobalt.
cobaye [ba-î] n. m. Genre de petits mammifères rongeurs , vulgairement appelés cochons d'Inde.
— Emcycl. Des diveises espèces de cobayes, le plus connu est le cobaye domestique ou cochon d'Inde, originaire du Pérou et acclimaté depuis un siècle en Europe. Ces petits animaux, très prolinques, sont très employés pour la vivisection et pour l’essai des préparations microbiennes.
Cobden [dé?i] (Richard), économiste anglais, né à lleyshott (Sussex), m. à Londres (1804-1865), qui, par sa victoire sur les grands propriétaires ruraux, lesquels vendaient à des prix exagérés les denrées de première nécessité, assura le succès des idées libre-échangistes. Il consacra aussi ses soins à développer les relations commerciales entre l’Angleterre et la France.
cobéa ou cobæa [bé-a] n. m. ou CObée n. f. Genre de bignoniacées,comprenantdesplantes grimpantes, à grandes fleurs bleues et campanulées.
— Encycl. Les cobéas sont des arbrisseaux grimpants originaires de l'Amérique tropicale. L’espèce la plus connue est le cobéa scandens, que l’on cultive en France dans de grands pots, et qui peut se conserver plusieurs années.
Cobenzl (Jean-Lonis-Joseph, comte
de), diplomate autrichien, né à Bruxelles, in. à Vienne (1753-1809). Il négocia les traités de Campo- Formio et de Lunéville.
CiibUen.
Cobot {Carel-Gabriel\ philolog^uc hollandais, un des fondateurs de la critique conjecturale, né à Paris, m. à Leyde (1813-1889).
COblor [ii-é] n. m. Réservoir à plusieurs compartiments, dans les marais salants.
COble n. m. Barque de pêclie à trois quilles, des eûtes d'Angleterre.
Coblentz [6/én’ts] ou Coblence r&ian-se] (en allem. Koblenz), v. forte, de la Prusse-Rhénane, au conll. du Rhin et de la Moselle ; Sl.liOÜ h. Camp retranché. Près de la ville s'élève le tombeau de Marceavi. Ce fut, en 1792, un des lieux de ralliement des émigrés, qui y formèrent l'armée de Condé.
CObOlt n. m. Arsenic métallique réduit en poudre, qui, par son contact avec l'air, a subi un commencement d'oxydation.
Cobourg (en allem. Kol/urg. v. d’Allemagne, Bavière, sur l’Itz; 23.4'00 h. Ane. capit. du duché de Saxe-Cobourg-Gotha.
Cobourg (Frédéric de Saxe-). V. Sàxe-